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    Coupures intempestives d’électricité : EDM-SA donne des explications

    mercredi 18 octobre 2017 , par Assane Koné

    A peine que les pluies se soient arrêtées, les clients D’EDM-SA ont commencé à subir des désagréments dans la fourniture normale de l’énergie électrique. Contrairement aux années précédentes, cette année, le mois d’octobre annonce que la vie à Bamako ne sera pas de tout repos quand aux coupures d’électricité. Qu’est ce qui explique ces coupures intempestives ? Ladio Sogoba, Directeur général technique adjoint de EDEM-SA, a aminé le mardi 17 octobre 2017 une conférence de presse, pour tenter de donner des explications.

    « Au mois d’octobre 2017, nous avons eu beaucoup de problèmes avec les coupures en ville », a indiqué Ladio Sogoba. Selon lui cela est dû à la forte demande qui oblige l’ensemble des lignes à entrer en fonctionnement. « Les incidents s’expliquent par des surcharges sur les liaisons », a-t-il déclaré.

    Avant de souligner que l’avantage de l’interconnexion s’explique par le fait que si on est dans une situation de manque, on peut acheter l’électricité avec d’autres pays. Mais, il a estimé que l’inconvénient est que s’il y a un problème chez l’autre, on le sens chez soi. Pour cela il dira que la demande par rapport à l’offre est très limitée actuellement et cela relève de la quantité d’eau dans les barrages.

    Quelles sont les solutions définitives pour mettre fin aux coupures intempestives d’électricité ?

    Pour répondre à cette question, le conférencier dira que c’est l’idéal pour tout un chacun que le Mali soit à l’abri de ces coupures. Cependant, il a estimé que l’électricité est un produit marchant qui doit s’auto financer. « Ce que nous produisons, c’est ce que nous vendons en vue de faire des économies pour développer le réseau. Mais, ici, nous produisons le KWh à 130 FCFA et nous le vendons à 98 FCFA. Dans ce cas, il est impossible de faire des investissements », a-t-il indiqué.

    Avant d’ajouter que « si on veut que l’électricité se développe, il faut la payer à sa valeur normale ». Poursuivant son intervention, il dira qu’aujourd’hui les centrales hydrauliques ne suffisent pas pour la population malienne. Pour cela, ajoutera-t-il, l’Etat essaye de donner des subventions d’exploitation pour combler les déficits des investissements.

    Mieux, il a aussi abordé le sujet des énergies renouvelables comme le vent et le soleil. « Certains pensent qu’on peut faire l’électricité avec le soleil et le vent. Mais, le vent que nous avons à Bamako ne peut pas faire de l’électricité, le niveau est très faible », a-t-il indiqué. Pour ce qui concerne le solaire, il dira que les capacités sont très limitées.

    En ce qui concerne l’énergie renouvelable, après avoir indiqué que le Mali est à un taux de croissance de 10% chaque année depuis plus 10 ans, il a estimé que le coût de financement s’élève à 30 milliards. « C’est trop pour nous, car cela demande un double investissement », a-t-il déclaré.

    Mais, avant, le directeur général adjoint a fait savoir qu’au Mali, le système électrique est constitué de centrales à partir desquelles le courant est produit. Il a ajouté que ces centrales fonctionnent avec des moteurs et des groupes électrogènes. Sogoba a aussi parlé de la centrale hydraulique de Sélingué et de Sotuba. Selon lui, ces centrales fonctionnent avec l’eau. En plus, il a parlé des échanges d’énergie avec les pays qui nous fournis selon leur capacité et selon leur disponibilité. Ce sont la Côte d’Ivoire, la Mauritanie et le Sénégal.

    Il dira que toutes ces sources d’approvisionnement du Mali en énergie électrique sont liées à l’autoroute de l’électricité, gérée par le directeur des transports. « Cet ensemble, il faut le surveiller en temps réel, parce que l’électricité va à 300 000 km par seconde », a déclaré le directeur général adjoint.

    Bintou COULIBALY (stagiaire)

    Assane Koné

    Assane Koné est juriste de formation. Journaliste depuis bientôt 20 ans, il traite plusieurs questions, notamment l’actualité, la politique et le social. Mais, il est aussi journaliste culturel.

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