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    Santé de la population : Le Mali vers l’opérationnalisation du régime d’assurance maladie universelle

    jeudi 2 août 2018 , par Assane Koné

    Le mardi 31 juillet 2018, la Maison du Partenariat a abrité la 4ème édition de la journée d’échanges entre les experts de l’AMO et les professionnels de l’information. Cette journée a été placée sous le thème : « L’impact des reformes pour l’optimisation et l’assurance Maladie obligatoire : quelle opportunité pour l’opérationnalisation du régime d’assurance maladie universelle (RAMU) ».

    Ce cadre devenu régulier pour échanger sur les enjeux du régime d’assurance maladie obligatoire dont la mise en œuvre efficace permet d’alléger considérablement les souffrances liées aux soins de santé, a été organisé par initiative d’information, de communication et de plaidoyer sur la protection sociale au Mali (ICP-Mali).

    Cet espace d’échange s’est déroulé en présence de Ousmane Dao, journaliste, président de l’ICP-Mali, de Oumar Thiémoko Sangaré, conseiller technique de la CANAM, de Mme Traoré Angine Traoré, représente du directeur national de la de la protection sociale et de l’économie solidaire (DNPSES). Et, un grand nombre de journalistes.

    Ousmane Dao, journaliste, président de l’ICP-Mali, a rappelé que cette journée d’échange entre les techniciens de l’AMO et les professionnels de la communication à Bamako, est organisée après Sélingué, Siby et Kangaba, depuis 2015. Il a souligné que le choix de ce thème loin d’être fortuit, se justifie par un contexte auquel, les professionnels de l’information sur la thématique de la protection sociale, sont déjà bien familiers, notamment les réformes majeures engagées pour l’amélioration du régime de l’AMO à travers, par exemple l’introduction du système d’identification biométrique. Il a indiqué qu’il est important d’insister sur le fait que les efforts d’optimisation de l’AMO, consentis par la CANAM, constituent aujourd’hui un atout déterminant à une opérationnalisation rapide et efficace du régime d’assurance maladie universelle (RAMU) au grand bonheur de tous les Maliens. « Au-delà, l’implication des journalistes que nous sommes dans le cadre d’un projet aussi indispensable comme celui de la RAMU, peut contribuer à dissiper plusieurs malentendus et réduire la désinformation », a-t-il constaté.

    Oumar Thiémoko Sangaré, conseiller technique de la CANAM, a estimé que cette initiative est à saluer et à soutenir dans la mesure où ce qui a toujours fait défaut en terme de mise en place du régime d’assurance maladie obligatoire c’est la communication. « Aujourd’hui, la CANAM a l’opportunité de communiquer avec les journalistes dont la mission essentielle est l’information en termes de protection », a-t-il déclaré. Avant de souhaiter que ce genre d’initiative puisse vraiment perdurer. « Ce thème est nouveau car nous avons connu depuis 2009 le régime d’assurance obligatoire. Ce régime concernait une catégorie de population que sont les salariés et les pensionnaires. Mais aujourd’hui nous passons à une échelle plus grande. Il s’agit de couvrir toutes les populations résidentes au Mali », a-t-il indiqué.

    Dans sa présentation sur le régime d’assurance maladie universelle, il a rappelé que dans le cadre de la mise en œuvre du PRODESS et en particulier de la politique nationale de protection sociale, le Gouvernement est engagé, entre autres, à assurer la disponibilité des services de santé d’une part et améliorer l’accessibilité des populations aux dits services d’autre part.

    Au regard des avancées que notre pays a enregistrées depuis la mise en place de l’AMO, selon lui le ministère de la solidarité en collaboration avec les ministères de la santé et de l’hygiène publique et le ministère de la Femme, de l’Enfant et de la Famille, a engagé en 2015 un processus devant aboutir à l’institution d’un mécanisme de couverture maladie universelle. « Il s’agit de préparer les instruments légaux susceptibles de permettre au Mali d’étendre la couverture maladie à toutes les catégories de la population par une mise en cohérence des différents dispositifs existant actuellement afin d’en garantir le maximum d’efficience », a-t-il déclaré. Ce faisant, dit-il, le Régime d’Assurance Maladie qui sera mis en place procèdera du renforcement de la solidarité et de l’équité dans l’accès aux soins de santé de toutes les catégories de la population.

    « Le système d’assurance est basé sur la contribution », a-t-il déclaré. Avant de dire que la première structure d’assurance universelle dans notre pays c’est la mutualité. Il dira que l’objectif de l’assurance maladie est de générer les ressources pour améliorer la santé. Les dispositifs selon lui visent à générer les ressources financières permettant aux citoyens de pouvoir aller sans crainte aux soins, que cela soit le RAMU ou la CANAM. 

    Selon lui, pour des personnes non-salariées et malades, qu’il suffit d’avoir un certificat d’indigence, qui a une durée d’une année renouvelable. Ce certificat indique-t-il, est donné par la mairie de la localité où la personne est résidente. Cela se fait après une enquête menée par les services sociaux de la commune, qui a comme but de savoir si cette personne remplit tous les critères. Et, qu’après, elle est prise en charge à 100% par un régime ou une agence de prévoyance sociale.

    Bintou COULIBALY

    Assane Koné

    Assane Koné est juriste de formation. Journaliste depuis bientôt 20 ans, il traite plusieurs questions, notamment l’actualité, la politique et le social. Mais, il est aussi journaliste culturel.

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