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Nouvelles techniques culturales modernes : Les producteurs agricoles à l’école des experts en agriculture

mercredi 9 novembre 2016

Groupe société africaine (GSA) à travers l’APCAM et le réseau Sénéboulon Cikela Taamagnon, a organisé le mardi 8 novembre 2016 la 1ère session de formation sur les techniques culturales modernes et l’utilisation des produits innovants en agriculture à l’intention des agents d’encadrement, des ONG d’agriculteurs et des producteurs. C’était à l’hôtel Massaley. L’objectif est d’améliorer la production et la productivité du pays.

La rencontre était présidée par le représentant du ministre de l’agriculture, conseiller Seydou I Keita, en présence du directeur générale du groupe société africaine (GSA), Youssouf Coulibaly, le représentant de l’APCAM, Alou Badra Diallo. Ainsi que d’autres personnalités.

Youssouf Coulibaly, directeur générale du groupe société africaine (GSA), a indiqué que cette formation portera sur les nouvelles techniques culturales avec l’utilisation des produits innovants, entre autres : les engrais foliaires, les boosters de croissance, les correcteurs de carences, les bios stimulants, etc.

Il a fait savoir que la présence session traitera également de la problématique de l’approvisionnement en pesticides et de leur utilisation optimale.

Le programme de cette 1ère session de formation selon le directeur générale du groupe société africaine, est dédié à l’administration, aux services techniques, aux structures d’encadrement des producteurs, aux coopératives, aux associations paysannes, aux ONG et aux agro-dealers.

« Notre action en dehors de tout aspect technico-commerciale, s’inscrit comme une contribution à l’immense effort de l’Etat pour soutenir notre agriculture », a souligné M. Coulibaly.

Dans son intervention, il a cité la décision du Président de la République son excellence Ibrahim Boubacar Keita d’affecter 15% du budget national à l’agriculture ; de renforcer la subvention accordée aux intrants et d’étendre cette subvention aux tracteurs agricoles en vue d’assurer la mécanisation de notre agriculture et la rendre durable, moderne et compétitive.

Il a expliqué les contraintes qui les ont obligé à limiter le nombre de participants mais devant le grand engouement manifesté par l’encadrement et les producteurs. « Nous prenons l’engagement avec nos partenaires d’organiser dans les meilleurs délais d’autres cessions de formation », a indiqué M. Coulibaly.

Dans le prolongement de notre action, a expliqué M. Coulibaly, chacun des 400 producteurs participants à nos cessions de formation recevra un package gracieusement offert par Sénéboulon et ses partenaires : SAD, Macro Fertile, Togouna agro-industries Savana, MPC et ARC en CIEL.

Pour sa part le représentant de l’APCAM, Alou Badra Diallo, a souligné que cette formation va offrir une opportunité extraordinaire, d’information, de formation, et d’accompagnement sur les bonnes pratiques et l’utilisation judicieuse de l’engrais et des pesticides sur la base du processus scientifique conseiller par les fabricants et chercheurs et en fonction des besoins du producteur et des cultures.

Le représentant de l’APCAM dira que beaucoup d’efforts ont été faits par la CMDT, les Offices, et les services d’agriculture de la recherche pour le développement de l’agriculture dans les différents systèmes. Malgré tous ces efforts, selon lui, les paysans sont confrontés à des défis liés à la fertilité des sols, son impacts sur le rendement, à la maitrise de l’eau et à la non maitrise de la nouvelle technique de culture.

« Nous demandons à nos agents d’encadrement et au producteurs et productrices de saisirent cette opportunité pour apprendre les bonnes pratiques conseillées au cours de cette formation sur les techniques culturales, sur l’utilisation optimale des pesticides afin d’aider à l’amélioration de la production et de la productivité », a-t-il indiqué.

Le représentant du ministre de l’agriculture, le conseiller Seydou I Keita, a fait un rappel des producteurs agricoles, qui ont œuvré à l’amélioration de la production. Selon lui c’est une très grande opportunité pour les producteurs d’accroitre la production. « Le paysans malien pourrait être un expert dans son champs », a-t-il indiqué.

M. Keita a insisté sur la communication et la sensibilisation qui selon lui, peuvent aider à développer l’agriculture. « La subvention en intrant était une nécessité » a déclaré Le représentant du ministre de l’agriculture.

Bintou COULIBALY (stagiaire)

Assane Koné

Assane Koné est juriste de formation. Journaliste depuis bientôt 20 ans, il traite plusieurs questions, notamment l’actualité, la politique et le social. Mais, il est aussi journaliste culturel.

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