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    IBK au journal le Monde : « Sans le déclenchement par la France de l’opération ‘’Serval’’, je ne serais pas devant vous aujourd’hui et le Mali aurait cessé d’exister »

    vendredi 23 février 2018 , par Assane Koné

    Le journal le Monde a demandé à IBK quel bilan tire de son premier mandat à la tête du Mali, quand on sait qu’il ne contrôle toujours pas l’intégralité du territoire. Lisez la réponse !

    « Au moment de mon élection, en août 2013, le pays n’était pas tout à fait dans une situation normale. Il n’y avait plus d’Etat », a indiqué IBK. Avant d’ajouter que « Nous n’avions plus d’armée et, sans le déclenchement par la France de l’opération « Serval » [en janvier 2013], je ne serais pas devant vous aujourd’hui et le Mali aurait cessé d’exister ».

    Il a estimé que « le temps de la remise en ordre est long et il a fallu faire un état des lieux ». « Je savais que nous étions attendus sur la question de la gouvernance et de la gestion de l’Etat, donc de la décentralisation, dont je suis convaincu de la nécessité », a-t-il précisé. Avant d’ajouter : « J’ai agi et, quoi qu’en disent certains, la situation actuelle n’a rien de comparable avec ce qu’elle était à mon arrivée ».

    Selon IBK : « Les djihadistes ne contrôlent plus de grands espaces ». Et, mieux, il a estimé que : « Pour ce qui est de la question du Grand Nord, j’ai délocalisé les négociations intermaliennes de Ouagadougou à Alger, où nous sommes parvenus à un accord qui n’est certes pas parfait, mais qui crée un cadre de négociation. Nous l’avons paraphé car il garantit, notamment, la laïcité et l’intégrité territoriale du Mali ».

    A.K

    Assane Koné

    Assane Koné est juriste de formation. Journaliste depuis bientôt 20 ans, il traite plusieurs questions, notamment l’actualité, la politique et le social. Mais, il est aussi journaliste culturel.

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