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    Evaluation à mi-parcours de l’UNDAF : Résultats satisfaisants, mais faible appropriation nationale

    mardi 22 mai 2018 , par Assane Koné

    Tieman Hubert Coulibaly, ministre des affaires étrangères et de la coopération internationale, a présidé le lundi 21 mai 2018 l’ouverture des travaux de l’atelier de validation du rapport d’évaluation à mi-parcours de l’UNDAF+ et du document révise de l’UNDAF+. C’était à l’hôtel El Farouk de Bamako en présence de Mme M’baranga Gasarabwe, coordinatrice résidente du système des Nations Unies et les autres acteurs concernés.

    Tieman Hubert Coulibaly, ministre des affaires étrangères et de la coopération internationale, à l’entame de ses propos a souligné que cet atelier permet d’examiner, de valider les progrès réalisés sur les principaux indicateurs à savoir : la sécurité, la réconciliation nationale, la gouvernance, l’accès aux services sociaux de base, la croissance inclusif et le développement durable. Aussi qu’il permet de corriger les insuffisances. Il a invité les acteurs à formuler les recommandations pour que le nouveau plan attendu 2020-2024 puisse être élaboré en fonction de l’expérience précédente.

    L’UNDAF+ selon lui a beaucoup contribué au renforcement des capacités de plusieurs organismes, institutions de la république, organisation de la société civile. Aussi, de mieux les outiller à jouer leur rôle. « Si les progrès significatifs ont été enregistrés, il n’en demeure pas moins que les défis importants suscites notamment, le retour de l’administration dans toutes les zones », a-t-il déclaré.

    Le ministre Coulibaly se dit convaincu que le rapport d’évaluation à mi-parcours permettra d’améliorer qualitativement sa version révisée, la planification et le suivi des activités qui seront inscrites dans l’élaboration du nouveau document de l’UNDAF+. Après avoir remercié les partenaires techniques et financiers, il a invité les acteurs à un examen minutieux des documents proposés à leur sanction.

    M’baranga Gasarabwe, coordinatrice résidente du système des Nations Unies, a rappelé que le présent atelier participe de l’exercice de redevabilité conjointe gouvernement et organismes des Nations Unies dans la gestion et la mise en œuvre du cadre conjointe de coopération matérialisée par le plan cadre intégré des Nations Unis pour l’assistance au développement, l’UNDAF+, signé en septembre 2015 pour la période 2015-2019.

    Ce plan cadre d’après elle, vise la réalisation de 5 résultats stratégiques dans les domaines de la paix, de la sécurité et de la réconciliation, de la gouvernance, de l’accès aux services de base, de la croissance économique et du développement durable.

    La coordinatrice a indiqué que l’année 2017 a marqué l’arrivée à mi-parcours de l’exécution du cadre quinquennal de coopération et le processus de revue à mi-parcours a été entrepris en concertation avec la partie nationale et de façon participative avec les acteurs gouvernementaux des différents départements sectoriels, des institutions impliquées, de la société civile, de la MINUSMA et des agences, fonds et programmes des Nations Unies présents au Mali.

    Du point de vue de la pertinence, l’évaluation à mi-parcours selon elle a montré un bon alignement de l’UNDAF+ sur les référentiels de développement du Mali, mais elle relève une faiblesse dans la programmation conjointe ajoute-elle, ce qui appelle à réaliser l’approche de conception et de gestion des programmes conjointe et les processus de planification annuelle conjointe des activités qui requièrent des groupes de résultats d’avantages de concertation et d’arbitrage technique. Le rapport souligne également la pertinence des mécanismes de coordination mise en place. Pour cela elle a invité les acteurs à renforcer le fonctionnement de ces mécanismes pour optimiser leur performance.

    Au plan de l’efficacité d’après elle, l’évaluation à mi-parcours conclut que des résultats significatifs sont enregistrés sur les 5 effets, mais à des niveaux variables d’un effet à l’autres, ce qui, « nous interpelle ensemble à questionner les facteurs ayants impacté les performances sur certains effets pour rectifier au besoin les trajectoires et assurer la pleine réalisation des cibles visées à l’horizon 2019 », a indiqué la coordinatrice.

    S’agissant de l’efficacité, elle dira qu’il est ressorti globalement une bonne efficiente dans la mise en œuvre du plan cadre liée à la robustesse des règles et procédures de gestion mises en place. Aussi qu’en matière de financement, le rapport relève que 40% du cout global de l’UNDAF+ est mobilisé avec un taux d’exécution financière de 61%, c’est-à-dire que 39% des ressources mobilisées sur la période n’ont pas pu être absorbées. Ce qui est sans doute lié au contexte d’insécurité qui prévaut dans certaines zones d’intervention. Au plan de la durabilité et de la pérennisation des acquis, l’évaluation montre qu’à mi-parcours, la qualité des produits délivrés dans le cadre de l’UNDAF+ présage d’une bonne durabilité. Cependant atténuée par une faible appropriation nationale, la modalité d’exécution directe usitée par certaines agences et la persistance de la crise avec sa dimension d’insécurité.

    « Il nous faudra donc, consolider au sortir des travaux, les recommandations suggérées par la mission d’intervention à mi-parcours afin de permettre au système des Nations Unis et au gouvernement ainsi qu’aux acteurs de la société civile et aux partenaire techniques et financiers du Mali de contribuer à l’atteinte des résultats escomptés du cadre de coopération à l’horizon 2019.

    Bintou COULIBALY

    Assane Koné

    Assane Koné est juriste de formation. Journaliste depuis bientôt 20 ans, il traite plusieurs questions, notamment l’actualité, la politique et le social. Mais, il est aussi journaliste culturel.

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