Version imprimable de cet article Version imprimable | |

Nouveau Gouvernement : Le parti FARE dénonce « la redistribution des situations de rente au sein de la majorité présidentielle »

mercredi 3 janvier 2018

« Le parti FARE a pris note de la formation d’un nouveau gouvernement le 30 décembre 2017. Il constate cependant que loin des préoccupations des Maliens, l’objectif premier du remaniement semble être la redistribution des situations de rente au sein de la majorité présidentielle, ainsi que l’atteste la nouvelle nomenclature des postes ministériels. Le Parti FARE regrette profondément l’instabilité chronique des postes ministériels devenue une marque de fabrique du présent quinquennat ». Lisez !

Communiqué des FARE sur le remaniement ministériel du 30 décembre 2017

Le parti FARE a pris note de la formation d’un nouveau gouvernement le 30 décembre 2017.

Il constate cependant que loin des préoccupations des Maliens, l’objectif premier du remaniement semble être la redistribution des situations de rente au sein de la majorité présidentielle, ainsi que l’atteste la nouvelle nomenclature des postes ministériels.

Le Parti FARE regrette profondément l’instabilité chronique des postes ministériels devenue une marque de fabrique du présent quinquennat.

Le Parti FARE regrette également qu’en cette année charnière de la vie de notre pays, le président de la république reste dans l’autoglorification accompagnée de traditionnelles incantations qui peinent à couvrir sa gouvernance qui conduit inéluctablement notre pays au précipice.

Estimant que l’analyse objective de la situation nationale fonde l’exigence de l’alternance démocratique en 2018, le parti FARE réitère sa position sur les conditions à réunir pour la tenue de l’élection présidentielle afin de donner une nouvelle légitimée au Mali.

Aussi, le parti estime-t-il que les seules missions du gouvernement devraient être les réalisations des conditions minima de sécurité afin de tenir à date, l’élection présidentielle de façon transparente en rapport avec les acteurs (classe politique et société civile) et les partenaires.

Dans cette perspective, les FARE appellent les citoyens à la mobilisation afin que contrairement à 2013, le vote des maliens, précieux, soit protégé contre toutes les ingérences, contre la fraude et la corruption électorales.

Le parti FARE rappelle que l’alternance est un impératif afin d’éloigner le Mali du précipice vers lequel nous conduit cette majorité gouvernante sans vision ni cap et engager une véritable stabilisation structurelle de notre pays.

Le parti FARE appelle, tous ceux qui entendent et soutiennent l’exigence de l’alternance, à faire le choix de l’action, en rejoignant les Patriotes, Républicains et Démocrates dans le mouvement le plus large possible, pour redonner confiance à notre Peuple et ouvrir avec lui de vraies perspectives de changement.

Ensemble et pour l’alternance en 2018, An ka wuli !

Bamako, le 31 décembre 2017

Assane Koné

Assane Koné est juriste de formation. Journaliste depuis bientôt 20 ans, il traite plusieurs questions, notamment l’actualité, la politique et le social. Mais, il est aussi journaliste culturel.

Un message, un commentaire ?

Qui êtes-vous ?

Pour afficher votre trombine avec votre message, enregistrez-la d’abord sur gravatar.com (gratuit et indolore) et n’oubliez pas d’indiquer votre adresse e-mail ici.

Ajoutez votre commentaire ici
  • Ce champ accepte les raccourcis SPIP {{gras}} {italique} -*liste [texte->url] <quote> <code> et le code HTML <q> <del> <ins>. Pour créer des paragraphes, laissez simplement des lignes vides.

  • Mots-clés : menunav

Les Plus lus

Agression du Journaliste Elhadji Hamidou Touré : Les Associations Faitières des journalistes réclament justice

« Cet incident intervient après de nombreuses agressions physiques et verbales à l’encontre des hommes de medias, s’ajoutant à la disparition depuis trois ans du confrère Birama Touré qui reste sans suite », indique la déclaration publiée. Lisez ! Déclaration de

Projet de loi d’entente nationale : « Une menace pour la paix,… »

Quarante sept organisations de défense de droits humains dénoncent le projet de loi d’entente nationale. Elles considèrent le document comme « une menace pour la paix, la réconciliation et les droits des victimes au Mali ». Lisez l’intégralité du communiqué

COFOP : « La tentative… de prorogation du mandat des députés, constitue une violation…de notre Constitution »

« La tentative solitaire et méprisante de prorogation du mandat des députés, constitue une violation majeure de notre Constitution et entame de manière significative la démocratie et la crédibilité de notre pays », indique la Coalition des forces patriotiques