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Festival d’images virtuelles artistiques 2018 : Projections de vidéo d’art et Concerts ont rivalisé d’ardeur sur le terrain Chaba de Lafiabougou

dimanche 21 janvier 2018

Fidèle à son engagement de faire la promotion du secteur des arts visuels au Mali, le Centre Soleil D’Afrique, a organisé du 19 au 21 janvier 2018, la 7ème édition du Festival d’images virtuelles artistiques (FAIVA) sur le thème « Trajectoire ».

En plus d’avoir assuré la promotion des arts visuels au Mali, l’édition 2018 du FAIVA a permis de montrer le travail énorme abattu par la jeunesse artistique malienne. Dans un agencement qui fait appel à des projections de vidéo d’art et de prestations d’artistes musiciens, le terrain Chaba de Lafiabougou a été le point d’attraction de la jeunesse bamakoise le temps du week-end du 20 janvier 2018.

Tout a commencé le 19 janvier 2018 par la cérémonie de lancement de l’édition de cette année du FAIVA. Présidée par Mme Djara Sanogo, représentant Madame le ministre de la culture, cette manifestation a enregistré la participation du représentant du Maire de la Commune IV, de Cheick Oumar Sissoko, ancien ministre de la culture, secrétaire général de la Fédération panafricaine des cinéastes africains et parrain de l’édition 2018 du FAIVA. En plus de Mamou Daffé, Directeur du Festival sur le Niger, l’on a remarqué la présence des membres du Réseau Kya.

« Nous sommes heureux d’accueillir cet évènement dans notre commune. Il contribue de façon exceptionnelle à l’animation culturelle de la commune », a indiqué le représentant du Maire de la Commune IV. Il a indiqué que la Mairie de la Commune IV sera toujours aux côtés des organisateurs de cette manifestation qui permet à la population d’apprécier le travail formidable de nos artistes.

En effet, Hama Goro, en sa qualité de Directeur du Centre Soleil d’Afrique, initiateur du Festival d’images virtuelles artistiques (FAIVA), a indiqué que cette 7ème édition a été conçue autour du thème général de « Trajectoire ». Selon lui cette 7ème édition a été initiée pour mettre l’accent sur la synergie entre les structures culturelles constituant l’écosystème du Centre soleil d’Afrique, en offrant un espace d’expression à chacune d’elle pendant ce festival.

Selon lui, à la différence des autres festivals au Mali, le FAIVA offre un espace de dialogue, d’éducation et interaction entre les artistes et le public local. « Il fait précisément la promotion et la valorisation des arts visuels au Mali », a-t-il indiqué. Avant d’ajouter que c’est aussi un espace pour encourager les artistes à l’utilisation des Nouvelles technologies dans l’art, afin d’élargir leurs sources d’opportunité et de revenues.

Djara Sanogo, en sa qualité de représentante de Mme le Ministre de la culture, a salué l’initiative de cette manifestation qui participe de la connaissance du secteur des arts visuels au Mali, comme expression artistique de communication. « D’année en année, le FIVA devient un espace efficace de promotion, de communion, de dialogue interculturel, d’éducation, de sensibilisation et de recherche pour l’instauration d’une stabilité sociale au Mali », a-t-elle ajouté. Avant de faire remarquer que la manifestation est devenue un espace de mobilisation populaire de la jeunesse et offre un panel d’activités riches et variées, comme des expositions d’œuvres d’arts à ciel ouvert, des ateliers, des projections de vidéo sur écran géant, des conférences, des causeries débats publiques, des concerts et des animations musicales. « Tout cela contribue à l’animation socio culturelle de la commune IV et de Bamako », a-t-elle indiqué. Avant de déclarer l’édition 2018 du FAIVA ouverte.

Déjà à l’ouverture, des artistes comme Petit Goro et Virginie Dembélé, ont donné le ton. En plus des Pipis de Kati, des danseurs traditionnels dogons ont relevé le niveau de l’animation avec leurs masques très attractifs.

Dans la nuit du vendredi 19 janvier 2018, tout juste après la cérémonie d’ouverture, en plus de l’animation musicale assurée par des jeunes Rappeurs, des artistes comme Ba Solo, Bibi, Kolonso, Fortune Clan et FOF, ont tenu le public en halène.
La deuxième et dernière nuit de concert a été animée par Ton Idriss, Tayson, Kolonso et Petit Goro. Mais dans la matinée, en plus de la Conférence débat sur la place du numérique dans les arts, le Centre Soleil d’Afrique a abrité un atelier de dessin avec les enfants.

Assane Koné

Assane Koné

Assane Koné est juriste de formation. Journaliste depuis bientôt 20 ans, il traite plusieurs questions, notamment l’actualité, la politique et le social. Mais, il est aussi journaliste culturel.

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