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    Biennale artistique et culturelle du Mali : L’édition spéciale Bamako 2017, aura lieu du 24 au 31 décembre

    mardi 19 décembre 2017 , par Assane Koné

    « Après 6 ans d’interruption de cette manifestation, suite à la crise multidimensionnelle que notre pays a connu, le Gouvernement du Mali, dans son combat pour la recherche d’une paix durable, s’est engagé à donner une réponse favorable à l’une des plus grandes attentes des communautés, à savoir, la reprise de la Biennale Artistique et Culturelle ». C’est en ces termes que Andogoly Guindo, secrétaire général du Ministère de la Culture, a introduit ses propos lors de la conférence de presse organisée le 19 décembre 2017, au Mémorial Modibo Keita, sur l’édition spéciale Bamako 2017 de la Biennale artistique et culturelle du Mali.

    En absence de Mme le ministre de la culture, en sa qualité de Président de la Commission d’organisation de l’édition spéciale Bamako 2017 de la Biennale artistique et culturelle du Mali, Andogoly Guindo, secrétaire général du Ministère de la culture, a animé la conférence. Pour la circonstance, il était accompagné de Samba Niaré, membre de la Commission et de Sidi Dagnogo, secrétaire général du Groupement patronal des agences de communication du Mali (GPAC).

    Andogoly Guindo a indiqué que de Kayes à Kidal, en passant par Bamako, Koulikoro, Sikasso, Ségou, Mopti, Tombouctou, Gao, Ménaka et Taoudénit, les populations, sur toute l’étendue de notre pays, n’ont cessé de réclamer la reprise de la Biennale Artistique et Culturelle. « C’est pourquoi, conformément aux recommandations des journées de réflexion sur la Biennale Artistique et culturelle,…à l’occasion de la Rentrée culturelle, Artisanale et touristique 2016, le Gouvernement, à travers le Ministère de la Culture, s’est engagé dans cette dynamique », a-t-il déclaré.

    Avant de rappeler que la Biennale est un espace de rencontre et d’échange intercommunautaire, crée aux premières heures de l’indépendance, en vue de favoriser le brassage et l’interpénétration des populations et de contribuer à l’émergence d’une culture de paix et de citoyenneté.

    Pour cela, il dira que l’édition spéciale de Bamako 2017, se veut inclusive. « En plus des délégations venues des 10 régions du Mali et du District de Bamako, cette édition verra la participation de la diaspora, à travers les Maliens de l’extérieur, ainsi que celle de l’Association des Personnes vivant avec un handicap », a-t-il déclaré en substance.

    Les innovations de l’édition spéciales

    Si d’habitude, chaque région venait avec une délégation de 90 personnes, pour cette édition, les troupes seront constituées de 70 personnes.

    Pour cette édition, les différentes régions vont faire la compétition dans 6 disciplines : La pièce de théâtre, le Solo de chant, le Chœur, l’Orchestre, l’Ensemble instrumental et la danse traditionnelle. Pour cette édition, spéciale, il n’aura pas de compétition de ballet. « Le ballet a été mis de côté pour cette édition spéciale, en raison de sa longueur et du nombre important d’artistes qu’il mobilise. Mais, surtout parce qu’il s’apparente à une pièce de théâtre chantée et dansée », nous a indiqué Samba Niaré.

    Pour sa part Sidi Dagnogo, Secrétaire général de du GPAC, a salué la démarche de Madame le ministre de la Culture qui a décidé d’explorer le champ du partenariat privé-public pour cette édition de la biennale.

    En plus d’avoir une commune « Djatigui » à Bamako, chaque troupe aura un parrain, en la personne d’un artiste malien de renommée internationale qui a été révélé par les éditions passées de la Biennale.

    Pour cette édition, ce sont au moins 354 millions de FCFA qui seront mobilisés. Mais le secrétaire général du ministère de la culture à laisser entendre que le budget pourrait être plus important que cela.

    Les différentes troupes seront hébergées dans trois lycée de la ville de Bamako : Lycée Ba Aminata Diallo, Lycée Massa Mankan Diabaté et le Lycée Askia. « Des dispositions sont prises pour réunir toutes les commodités d’hébergement acceptable dans ces établissements », a annoncé le secrétaire général du département de la culture.

    Assane Koné

    Assane Koné

    Assane Koné est juriste de formation. Journaliste depuis bientôt 20 ans, il traite plusieurs questions, notamment l’actualité, la politique et le social. Mais, il est aussi journaliste culturel.

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