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    Biennale africaine de la photographie : Voilà les lauréats de 2017

    vendredi 8 décembre 2017 , par Assane Koné

    La semaine professionnelle des rencontres de Bamako, Biennale africaine de la photographie, a pratiquement connu son épilogue le 4 décembre 2017, au Musée nationale du Mali, par la proclamation des résultats.

    Pour cette 11ème édition, le Prix Seydou Keita, Grand prix des Rencontres de Bamako, d’une valeur de 5000 euros, a été attribué au Sud africain Athi-Patra Ruga, pour son œuvre intitulée : « The Future Woman of Azania II, 2012-Miss Azania, Exile Is Waiting, 2015 ». Cette œuvre qui renoue avec « la production de mythe, comme pour prendre de la hauteur dans le contexte d’une Afrique du Sud enferrée dans l’impossible définition d’une société postapartheid à même de se réinventer dans un projet commun ».

    Le Prix de l’Organisation Internationale de la Francophonie, dune valeur de 3 000 euros et décerné à un jeune francophone, a été attribué à Julien Creuzet de la France. Cet artiste sera aussi accompagné par l’OIF pour un projet spécifique de son choix. Son œuvre vidéo « Head-to-Head, Hidden Head, light, 2017, a été saluée par ce prix. Dans cette œuvre, Julien « recycle l’imaginaire colonial occidental alimenté de productions oscillant entre études ethnographiques et cartes postales touristiques ».

    Le Prix Léon l’Africain, d’une valeur de 2000 euros, attribué par Royal Air Maroc et doit revenir à un artiste émergent résidant sur le continent, dont le travail illustre les questions sociales, a été décerné à l’algérien Fethi Sahraoui, pour son œuvre intitulée : « B as Bouchentouf, 2016-2017 ». Cette œuvre est « un reportage photographique sur Bouchentouf, son cousin atteint d’une maladie mentale. Il suit son parcours avec celui de sa famille, paysans contraints de quitter leur terre et d’abandonner leur ferme en raison de la sécheresse ». Il y « fait ressortir du portrait de son cousin enthousiasme et joie de vivre ». Bien qu’autodidacte, « il semble inscrire son projet dans une tradition du reportage ethnographique dans lequel se croisent l’attention portée aux objets autant que la mise en valeur des personnes et de leur environnement ».

    Le Prix Afrique en créations/Prix du Jury, d’une valeur de 1 500 euros, a été décerné à Gabrielle Goliath d’Afrique du sud. En lui décernant ce prix, le jury a voulu saluer son travail intitulé : « Personal Accounts, 2013 ». Sa vidéo traite des « récits, ou plutôt les non-récits de femmes, hommes et personnes non binaires violées en Afrique du Sud ».

    Le Prix Bakary Diallo, créé pour l’édition 2017 des Rencontres, comme prévu, a été remis à Moïse Togo, choisi parmi 12 candidats, tous étudiants du Conservatoire. Grâce à ce prix, il bénéficie d’une bourse de 2 ans pour suivre l’enseignement du Fresnoy-Studio national des arts contemporains, en France.

    Assane Koné

    Assane Koné

    Assane Koné est juriste de formation. Journaliste depuis bientôt 20 ans, il traite plusieurs questions, notamment l’actualité, la politique et le social. Mais, il est aussi journaliste culturel.

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