• Votre Journal en ligne Contact
  • Les Plus lus

    Mouvement ON A TOUT COMPRIS « Waati Sera » : « Nous ne sommes point des extrémistes »

    « Nous ne sommes point des extrémistes, nous estimons que nos interrogations à l’endroit de la diplomatie française et notre appel au respect des valeurs républicaines méritent des réponses idoines de la part de la France. Donc, c’est une façon à nous, d’exprimer

    La MINUSMA condamne fermement l’attaque contre le camp onusien à Kidal

    Tessalit, le 22 mars 2018 – La MINUSMA condamne de la façon la plus ferme l’attaque perpétrée contre le camp de la mission à Kidal. Tôt ce matin, le camp de la MINUSMA a en effet été la cible de tirs indirects aux mortiers. Selon les rapports préliminaires, des

    Nord du Mali : Gatia-MSA annoncent la neutralisation de Almahmoud Ag Iddar Alias Mokossi

    « Almahmoud Ag Iddar Alias Mokossi le numéro trois (3) de l’organisation criminelle sévissant dans la zone, ainsi que six (6) autres bandits ont été́ neutralisés, trois (3) bandits immobilisés en instance d’être remis aux autorités, quatre (4) véhicules

    Version imprimable de cet article Version imprimable | |

    8ème jeux de la Francophonie/ Sculpture et installation : Eli Dit Apilou Kodio expose son œuvre « Narinyin » ou la réincarnation

    mercredi 26 juillet 2017 , par Assane Koné

    N’eut été une chance, ce jeune sculpteur malien allait rentrer à Bamako très frustré. Son œuvre, en même temps que toutes les œuvres plastiques maliennes étaient introuvables à Abidjan depuis l’arrivée de la délégation malienne le 19 juillet 2017, et pourtant les œuvres avaient été acheminées par DHL sur Abidjan depuis le 18 mai 2017. Retrouvée l’œuvre « Narinyin » ou la réincarnation, est actuellement exposé à la Bibliothèque nationale de la Côte d’Ivoire.

    Par son œuvre « Narinyin » ou la réincarnation, Eli Dit Apilou Kodio fait, selon lui, « une interprétation symbolique du concept dogon invoquant le retour d’un arrière parent mort. Le nouveau né prend la forme et le caractère physique et mental du défunt. C’est justement le ‘’kikimu’’ l’esprit qui est en lui ».

    Le sculpteur malien dira que « selon les dogon le kikimu l’esprit ne quitte pas son support : le corps après la mort. Il demeure attaché à la dépouille jusqu’à la dernière poussière ».

    Il faut dire que l’œuvre plastique de Eli Dit Apilou Kodio, respire et transpire la philosophie Dogon qui soutient que « tout sort du trou c’est à dire de la terre ». Mieux, il dira que pour le dogon « l’être humaine est comparable à une semence ».

    « Aucune semence ne vit sans la mort. Les graines semées meurent, pourrissent avant de germer. C’est aussi le cas de l’homme, qui naît, meurt et se réincarne. De telle sorte que chez les dogons, la vie est une continuité, tout comme la semence », a indiqué le jeune plasticien qui maîtrise à merveille la technique de la sculpture sur bois.

    Et, c’est pour magnifier l’importance de « Narinyin » ou la réincarnation en milieu dogon, que Eli Dit Apilou Kodio a réalisé cette belle œuvre qui attire de nombreux regards et suscite des questions souvent sans réponses.

    Assane Koné

    Assane Koné

    Assane Koné est juriste de formation. Journaliste depuis bientôt 20 ans, il traite plusieurs questions, notamment l’actualité, la politique et le social. Mais, il est aussi journaliste culturel.

    Un message, un commentaire ?

    Qui êtes-vous ?

    Pour afficher votre trombine avec votre message, enregistrez-la d’abord sur gravatar.com (gratuit et indolore) et n’oubliez pas d’indiquer votre adresse e-mail ici.

    Ajoutez votre commentaire ici
    • Ce champ accepte les raccourcis SPIP {{gras}} {italique} -*liste [texte->url] <quote> <code> et le code HTML <q> <del> <ins>. Pour créer des paragraphes, laissez simplement des lignes vides.

    • Mots-clés : menunav

    Annonce