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8ème Jeux de la Francophonie/Football : La Côte d’ivoire bat le Mali, avec l’aide d’un arbitrage exécrable

vendredi 28 juillet 2017

La Côte d’Ivoire a battu le Mali (2-1) dans un match très disputé au Stade Félix Houphouët Boigny, le vendredi 28 juillet 2017. Pour gagner ce match, l’on peut sans risque de se tromper dire que l’équipe de la Côte d’Ivoire a bénéficié de l’appui des arbitres du match.

Ce fut un très beau match. Les maliens ont par moment imposé leur style aux ivoiriens qui par moment ont vraiment eu chaud.

La Côte d’Ivoire a été la première équipe à scorer. Le premier but du match a été marqué par Diaby Souleymane.

Il a fallu attendre le temps additionnel pour voir le Mali revenir au score au grand plaisir des supporters maliens qui avaient littéralement pris d’assaut le stade Félix Houphouët Boigny.

Mohamed Camara, capitaine de l’équipe malien, au cours de ce match, a prouvé qu’il ne portait pas le brassard pour rien.
Il faut dire que d’un tir tendu, parti de très loin, il a battu le portier ivoirien.

Il faut dire que le niveau exécrable de l’arbitrage du nigérien Daouda Combo, au cours de ce match a provoqué plusieurs incidents, qui ont détint sur la qualité de cette compétition sportive. On souvent eu impression que la Côte d’Ivoire devait coûte que coûte gagner ce match. Et, les arbitres vont difficilement arriver à convaincre les supporters maliens qu’ils n’ont pas été mis à contribution, à cette fin.

L’arbitrage a énormément défavorisé les maliens. Le match a même été arrêté pendant quelques minutes, car le 4ème arbitre, le sénégalais Issa Sy, tenait à renvoyer Brehima Traoré dit Bouramablen dans les vestiaires, parce qu’il ne cessait de protester contre la qualité de l’arbitrage de ce match.

A la deuxième mi-temps, les maliens ont pris des poils de la bête et ont eu tendance à imposer leur jeu aux ivoiriens qui ont par moment utilisé des actes d’anti jeu avec la bénédiction des arbitres pour tenter d’arrêter les jeunes talentueux footballeurs maliens.

S’estimant léser par l’arbitrage, les jeunes joueurs maliens n’ont pas tardé à perdre leur sang-froid, malheureusement l’encadrement technique malien avait déjà la tension à fleur de peau et il n’a pas eu la capacité et l’intelligence d’éviter le piège qui était tendu.

Il faut dire qu’il était difficile de faire face à tant d’injustice avec un sang-froid. Comment accepter que les arbitres ne sifflent que les fautes commises par les joueurs maliens. Souvent, ce n’étaient même pas de vraies fautes. Enfin, il faut dire que les juniors ivoiriens ont usé de tous les stratagèmes, sauf ce qui est prescrit dans une telle compétition pour venir au bout des jeunes maliens qui les ont dominés sur toute la ligne.

Le deuxième but ivoirien a été marqué sur un penalty. Apparemment le défenseur malien a été contraint à la faute, par un coup que bon nombre de spectateurs et même les arbitres n’ont pas vu ou n’ont pas voulu voir.

Mais, il faut dire qu’un changement opéré par l’entraineur malien, tout juste avant ce but n’a pas vraiment arrangé la situation. Mais, très coriaces et voulant a tout pris se qualifier pour la finale, à pratiquement 1 ou 2 minutes de la fin du temps additionnel de 3 minutes, sur une prouesse qui pourrait être un acte d’anthologie dans les annales du football, un attaquant malien, à la surprise générale de tous va parvenir à égaliser le but. Mais, c’était sans compter avec le trio arbitral qui seront les seuls à voir là un hors-jeu tardif, comme venant sanctionner le but malien qui allait relancer le match et sanctionner la défaite de la Côte d’Ivoire.

C’est vraiment dommage qu’on en soir-là encore en Afrique. Des arbitres qui n’ont rien compris de leurs responsabilité sur les stades. Et, qui par leurs fautes encouragent la violence sur le terrain. Il est temps que les arbitres africains comprennent que de leur coup de sifflet dépend le cours d’un match et que leurs injustice sont les mères de toutes les violences sur les stades en Afrique.

Assane Koné

Assane Koné

Assane Koné est juriste de formation. Journaliste depuis bientôt 20 ans, il traite plusieurs questions, notamment l’actualité, la politique et le social. Mais, il est aussi journaliste culturel.

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