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    Youma Fall, Directrice de la Diversité et du Développement culturel à l’OIF : « Nous sommes, attendons et restons le parrain du Masa »

    vendredi 16 mars 2018 , par Assane Koné

    « C’est pas parce que le Marché des Arts du Spectacle Africain devient Marché des Arts du Spectacle d’Abidjan, que ça change quoi que ce soit par rapport à l’Organisation Internationale de la Francophonie. Nous sommes, attendons et restons le parrain du Masa ». La déclaration a été faite par la Directrice de la Diversité et du Développement culturel à l’Organisation Internationale de la Francophonie.

    Avec le changement de la dénomination du Marché des Arts du Spectacle Africain en Marché des Arts du Spectacle d’Abidjan, nombreux sont les observateurs moins avertis qui ont cru que l’OIF se retirait de l’Organisation du marché phare de la promotion et de la diffusion de la créativité artistique et culturelle sur le continent africain. Lors d’un déjeuner de presse, organisé le 14 mars 2018, au Comptoir des Artisans à Cocody, Mme Youma Fall de l’OIF a été très précise : « C’est pas parce que le Marché des Arts du Spectacle Africain devient Marché des Arts du Spectacle d’Abidjan, que ça change quoi que ce soit par rapport à la Francophonie. Nous sommes, attendons et restons le parrain du Masa ».

    Elle a ajouté que l’OIF est et attend rester à l’avant-garde de la promotion de la diversité culturelle, qui pour elle n’est pas un slogan, mais une nécessité. Mme Youma Fall a aussi insisté sur le fait que l’Organisation Internationale de la Francophonie est et attend rester à l’avant-garde pour le combat pour la promotion d’une économie créative performante qui sera un outil de développement pour nos territoires.

    Après avoir salué les journalistes culturels pour le rôle important qu’ils jouent dans la promotion de la créativité artistique sur le continent africain, Youma Fall a indiqué que le MASA est un important outil de promotion de la culture. Selon elle, cet important outil d’aide à la décision, permet d’accompagnement des créateurs et se présente comme un outil d’accès au contenu pour la population, tout en renforçant les capacités des créateurs et des acteurs de l’ombre. « Vous comprendrez aisément pourquoi la francophonie a été à l’origine de la création du MASA », a-t-elle indiqué.

    Pourquoi l’OIF soutient le MASA

    Pour mettre un accent sur l’importance du MASA pour l’Organisation Internationale de la Francophonie, Youma Fall fera remarquer que le MASA s’est aussi le développement de la créativité. Elle dira que les artistes viennent sur cet évènement pour exposer les résultats de leurs recherches à la critique internationale, aux professionnelles et au monde de l’art, qui sont des éléments importants parce qu’ils parviennent à vendre une création quel que soit sa valeur esthétique du moment qu’ils sont convaincus. « Le MASA permet la rencontre entre le marché et l’œuvre d’art et entre le créateur et le public professionnel comme amateur », a-t-elle soutenu.

    Pour Mme Youma Fall, une autre raison qui justifie l’intérêt de l’OIF pour cet évènement est qu’il favorise l’accè au contenu et au savoir. « Le MASA est par excellence un espace de médiation des connaissances et des savoirs. Parce que c’est juste une situation de médiation qui est créé un temps déterminé pour offrir de la publicisation aux créateurs », a-t-elle indiqué. Avant de rappeler qu’entre deux éditions du MASA, certains créateurs sélectionnés parviennent à participer à des festivals à travers le monde grâce à leur participation au MASA. Mais, selon Mme Youma Fall, la raison principale de l’attachement de l’OIF à cet évènement se justifie par le fait qu’elle a été à l’origine de sa création.

    Engagée dans la promotion de la diversité des expressions culturelles, Mme Youma Fall dira qu’en plus de l’accompagnement des états dans la définition de leur politique de développement culturel, l’OIF accompagne les créateurs en termes de formation, en termes d’aide à la création, d’aide à la diffusion et à la promotion et accompagne des espaces de célébration comme le Masa.

    « Le Masa est aujourd’hui devenu un outil de développement du territoire pour la Côte d’Ivoire », a-t-elle indiqué. Avant d’ajouter que les autorités ivoiriennes on bien compris qu’elles détiennent à travers cette manifestation une valeur du territoire réelle, et ont décidé avec l’OIF, de coller le nom de la ville d’Abidjan à la dénomination du Masa, qui est devenu Marché des Arts du Spectacle d’Abidjan. « Ce changement de dénomination permet de mettre en valeur cette valeur du territoire », a-t-elle déclaré.

    L’OIF et le financement du MASA

    Qu’à cela ne tienne, la Directrice de la Diversité et du Développement culturel à l’OIF, dira qu’en dehors de l’accompagnement du MASA en termes de financement direct, l’OIF y organise d’autres activités, en essayant de trouver un lien avec ses programmes. « Et, cela ne rentre pas dans le budget OIF/MASA qui s’élève à 300 000 Euro. Un financement sur deux ans en raison de 150 000 Euro par an », a-t-elle précisé. Avant d’ajouter que chaque membre du Conseil d’administration du MASA, doit donner un montant bien défini pour le financement de l’évènement, étant attendu que la Présidence du Conseil d’administration du MASA est assuré par l’Etat de Côte d’Ivoire, la première vice-présidence par l’OIF et la troisième vice-présidence par le District d’Abidjan.

    En dehors de cette contribution au budget du MASA qui s’élève à 300 000 euros, Mme Youma Falla a indiqué qu’à chaque édition du MASA, l’OIF programme des activités qu’elle finance à environ 100 000 euros. Ce qui lui a fait dire que par édition du MASA, l’OIF débourse environ 400 000 euros.

    Assane Koné

    Assane Koné

    Assane Koné est juriste de formation. Journaliste depuis bientôt 20 ans, il traite plusieurs questions, notamment l’actualité, la politique et le social. Mais, il est aussi journaliste culturel.

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