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Programme d’Appui au Renforcement de la Sécurité (Parsec) : L’UE contribue à la sécurité dans les régions de Gao et Mopti

mardi 7 mars 2017

C’est dans le but de contribuer à la stabilisation des régions de Mopti et de Gao en améliorant la sécurité des populations, le contrôle du territoire et la gestion des zones frontalières que l’Union Européenne (UE) en collaboration avec le gouvernement du Mali et de l’ensemble des Partenaires Techniques et Financiers, a lancé le programme d’appui au renforcement de la sécurité(Parsec).

Ce programme qui coute la bagatelle de 29 millions d’euros, soit 19 milliards de FCFA est mis en œuvre par l’Expertise France, associée à la GIZ et à civipol pour une période totale de 42 mois. Parsec entend compléter le soutien apporté par les missions Eucap Sahel Mali, l’Eutm et la Minusma, ainsi que les interventions de l’ensemble des partenaires techniques et financiers dans les domaines de la sécurité, de la gouvernance et du développement socio-économique.

La cérémonie de lancement du Parsec (Mopti et de Gao) s’est déroulée le vendredi 3 mars 2017 dans la salle de conférence du département de la sécurité. Elle était placée sous la présidence du ministre de la sécurité et de la protection civile, Général de Brigade Salif Traoré qui avait à ses cotés ses homologues des Affaires étrangères, de l’Intégration africaine et la Coopération Internationale et de la Justice et des Droits de l’Homme. Elle a enregistré également la présence de l’équipe du Parsec, du chef de la délégation de l’Union Européenne et de plusieurs Partenaires techniques et financiers du Mali.

En effet, le Parsec entend compléter le soutien apporté par les missions Eucap Sahel Mali, l’Eutm et la Minusma, ainsi que les interventions de l’ensemble des Partenaires techniques et financiers dans les domaines de la sécurité, de la gouvernance et du développement socio-économique. S’inscrivant dans le cadre des politiques et des plans nationaux en matière de Sécurité intérieure et de Gestion des espaces frontaliers, le Parsec veut mettre l’accent sur le renforcement des capacités existantes en vue de favoriser l’interopérabilité entre les composantes des forces de sécurité.

Ce programme vise à contribuer à la stabilisation des régions de Mopti et de Gao en améliorant la sécurité des populations, le contrôle du territoire et de la gestion des espaces frontaliers par les services de l’Etat dans le respect de l’Etat de droit. Il va couter la bagatelle de 29 millions d’euros, soit 19 milliards de FCFA et est mis en œuvre par l’Expertise France, associée à la GIZ et à civipol pour une période totale de 42 mois.

Le Général de Brigade Salif Traoré, ministre de la sécurité et de la protection civile a rappelé que ce programme reflète le souhait du gouvernement du Mali de renforcer les synergies et la complémentarité des interventions et démontre la capacité de coopération des différentes institutions nationales et internationales au profit de la population malienne. « Il s’inscrit en particulier dans le cadre de la mise en œuvre du plan de Sécurisation Intégré des régions du Centre(PSIRC) en apportant un appui structurant aux cadres et structures de commandent de préparation opérationnelle et d’intervention », a-t-il indiqué.

Et d’encourager « l’équipe du Parsec et les différents intervenants du secteur à intensifier leurs efforts à travers l’articulation de leurs programmes et plans d’action avec les stratégies et plans nationaux en faveur de la stabilité du pays et la sécurité des populations ».

Alain Holleville, Chef de la Délégation de l’UE au Mali, a estimé que ce projet s’inscrit dans le cadre de l’approche globale Sahel de l’Union européenne. « Notre projet est un programme d’accompagnement qui vient en appui aux initiatives du pays. C’est une bonne nouvelle que le lancement du Parsec projet intervienne au même moment où les autorités maliennes exposent elles-mêmes leurs stratégies de sécurisation du centre du pays. Notre objectif est précisément de venir en appui à leurs attentes », a-t-il avancé.

Il a ajouté que le Parsec sera suivi par d’autres composantes. « Il y aura 2 autres étapes ultérieures qui sont en cours d’élaboration, il s’agit : de l’amélioration et le renforcement de la confiance entre les populations et le forces de sécurité et de défense ; et la mobilisation sur place en vue de faciliter le retour des services sociaux de base pour les populations », a annoncé Alain Holleville.

Moussa Mallé SISSOKO

Assane Koné

Assane Koné est juriste de formation. Journaliste depuis bientôt 20 ans, il traite plusieurs questions, notamment l’actualité, la politique et le social. Mais, il est aussi journaliste culturel.

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