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Plateforme « défendons le Mali » : Motivée plus que jamais à soutenir IBK

mardi 26 février 2019

La grande salle du Mémorial Modibo Keita a refusé du monde le mercredi 20 février 2019, dans l’après-midi, à l’occasion de la cérémonie d’investiture de la plateforme « défendons le Mali ». Elle a été marquée de façon solennelle par le démarrage de ses activités sur toute l’étendue du territoire nationale. L’objectif est de soutenir le Président IBK, Chef d’Etat.

Pour la circonstance, l’on a pu noter la présence de Karim Keita, Président de la commission défense et sécurité à l’Assemblée nationale, Cheick Harouna Sangaré, Président du Mouvement pour le Mali (MUM), des activistes, les représentants des mouvements et associations membres de ladite plateforme. Ainsi qu’une forte délégation venue de Kayes, Koutiala et de Mopti. Répondant tous à l’appel de Mme Sidibé Fatoumata Sacko, Présidente de la Plateforme « défendons le Mali », ont réaffirmé leur soutien au Chef de l’Etat pour ce quinquennat.

Aux dires de Mme Sidibé Fatoumata Sacko, une nouvelle dynamique, pour un Mali qui avance, la Plateforme « défendons le Mali », au-delà de la symbolique du nom est une organisation patriotique résolument engagée à défendre les actions du Président de la République.

« Il y a un an de nombreux mouvements se sont mis en ordre de bataille pour faire du deuxième mandant du Chef d’Etat actuel , une réalité vivante. Cette détermination n’a pas manqué à faire le faire réélire, malgré les obstacles », a-t-elle rappelé. Motivé plus que jamais à accompagner les actions du Chef de l’Etat actuel, elle dira qu’avec cette même conviction, ils poursuivront ce travail.

« Le Mali avance sur la vision éclairée d’IBK. Nulle ne peut nier l’évidence d’une paix retrouvée par le nécessaire sacrifice, mais sans compromission, sans céder sur l’essentiel qui était l’unité nationale et l’intégrité territoriale », a-t-elle déclaré.

Toujours dans la même dynamique, ajoute-t-elle, s’il y a encore de la violence contre laquelle l’Etat continue de se battre, nulle ne peut à juste raison faire la comparaison entre 2018 et 2013, marquée par la division du pays, l’occupation djihadiste et les hostilités militaires.

« Aucun pays, aucune armée ne peut vaincre seul le terrorisme, pour y faire face, il nous faut un dialogue franc et une sincérité absolue. Et, la Plateforme défendons le Mali, sera le vecteur de ce message d’union pour soutenir le Président de la République », a-t-elle indiqué. Avant d’ajouter que l’idée de la Plateforme, c’est « l’union fait la force », et son ambition, c’est un Mali qui avance.

Parlant de la Plateforme, selon elle c’est une organisation qui regroupe en son sein, les associations et mouvements qui ont soutenu la candidature d’IBK à l’élection présidentielle de juillet 2018. Elle dira qu’elle est en plus composée par un nombre important de regroupements, de mouvements et d’associations, elle se donne pour mission d’accompagner l’action gouvernement tout au long du quinquennat. Aussi elle se fixe comme objectif d’aller à la rencontre des populations pour expliquer les différentes réformes institutionnelles qui pointent à l’horizon.

Pour leur part, Abdoul Niang, activiste, garde toujours sa position d’aider et d’accompagner le Chef d’Etat dans ses actions. « Personne ne doit douter de sa capacité pour construire ce pays. Chacun doit jouer éminemment son rôle, en prenant l’exemple de nos pères fondateurs », a-t-il laissé entendre. Et Abdoul Salam Togola, ancien secrétaire général de l’AEEM a affirmé leur présence comme symbole de relever le défi que notre pays travers, dans une période plus difficile de son histoire. Pour cela il lancé un appel au tous les maliens de se donner la main pour faire face. Selon lui personne ne le fera à notre place. Il a estimé que Président IBK est la solution, d’où leur motivation de l’accompagner et de défendre l’essentiel avec rigueur et conviction.

Bintou COULIBALY
ARC-EN-CIEL

Assane Koné

Assane Koné est juriste de formation. Journaliste depuis bientôt 20 ans, il traite plusieurs questions, notamment l’actualité, la politique et le social. Mais, il est aussi journaliste culturel.