Version imprimable de cet article Version imprimable | |

Musique malienne : Ismaël Diawara dit Black Ismo présente son album dénommé « Tribal »

mardi 5 mars 2019

Une année pour pouvoir arriver à ce stade. Le jeune artiste malien, née au Congo, pour la quatrième fois a présenté son album intitulé « Tribal », sorti après une semaine. L’album est composé de 11 titres plus un bonus, qui évoque diffèrent genre de sons et thème. L’annonce a été faite le vendredi 1er mars 2019 par l’artiste accompagné par son manager et son compositeur à la Maison de la Presse. C’était à travers une conférence de presse.

Le compositeur et le manager de l’album « Tribal » qui est le fruit d’une collaboration, ont affirmé que la production est assurée à 100 % par le l’Abel Zaka Zaka music. Cela avec l’accompagnement de l’artiste lui-même. « Ça fait une année que nous nous sommes lancés dans la production de cet album. Qui est un produit 100 % malien. Nous sommes confiants pour cet album et nous continuons encore de taper les portes faisant en sorte qu’il puise avancer et aller loin. En espèrent que cela portera beaucoup de fruits », ont-t-ils déclaré. Selon eux, l’album est différent de ceux produits par les autres Rappeurs. Parce que c’est un album très riche et universel. En affirmant qu’il y a dans cet album les instruments traditionnels que l’arrangeur et le compositeur ont bien travaillé.

Ismaël Diawara, du nom d’artiste Black Ismo, artiste malien, née au Congo, a dit avoir commencé dans la music dans les années 2000/ 2001. Interroger sur sa motivation, il a affirmé que l’inspiration tire sa source, après avoir écouté les rappeurs engagés comme le groupe de Rap Sénégalais et des rappeurs français. Dans ses propos, l’artiste partait dans les Cybers pour imprimer leurs textes afin de Rapper. Il a indiqué que plus précisément, c’est après l’obtention de son BAC, il a débuté sa carrière en 2012.

« J’ai commencé avec le Rap, au fil du temps j’ai essayé de m’adapter a d’autres styles comme le reggae, le RNB et Denson. Et aujourd’hui j’essaie de m’adapter avec la tendance », a-t-il déclaré. Selon lui l’album est composé de 11 titres plus un bonus, les chansons sont en Bambara, Français et Anglais. A savoir : Baara (intro), Allo Gyal, Shaké Ya Bam Bam, Yafaft Digalo, Sini Kan, Ma Tanière, Moussa ftKems Kanté et Skopid, BayiriftNiggaFama, Bai Nyainaft Young G/BigChé/Papso/STP Guantanamo, Guèlèya, YafaftDigalo (version club remix), Tounga (prod by CFA beat) bonnustrack.

A ses dires, c’est un album très riche en sonorités, en culture avec des instruments Africains, Maliens, mandings comme la Kora, le Balafon, le Djembé et autres. Cet album touche un peu aux différents thèmes que sont : le travail, la misère, l’immigration, et l’épanouissement de la jeunesse. En évoquant les maux de la société tout en informant et sensibilisant les jeunes africains et du monde entier à agir, à travailler, pour défendre leurs droits. Ceux qui auront l’occasion de l’écouter, doivent acquérir des connaissances et découvrir d’autres horizons à travers la culture. Il a espéré que l’album puisse dépasser les frontières, même si dans la musique, il n’y a pas de frontière. Tout en affirmant qu’il fera tout son possible pour sa réussite.

Il dira que la sélection du Titre « Tribal » n’est pas fortuit. Pour revenir à notre culture et ça rime aussi avec les titres. D’après l’artiste, cela a été tiré du nom de la Tribu. « J’ai vu qu’il a beaucoup de couleurs africains dans ce nom. C’est pour valoriser la culture malienne. En voulant aussi faire le mélange, d’essayer d’introduire notre culture africaine au niveau de la sonorité, car en parlant de la culture on parle de la Tribu », a-t-il fait savoir. Il a indiqué que le CD coute à 2000 FCFA. Chaque morceau a ses artistes et ses featuring issus de déférentes nationalités.

Par ailleurs, il affirmé qu’il est en bonne relation avec d’autres artistes rappeurs. Et en collaboration avec eux dans de nombreux projets. Concernant les difficultés, il dit qu’il y a eu quelques problèmes financiers au début mais avec des aides ils sont parvenus à finaliser l’album.

Il faut noter que, d’une part il s’agissait d’informer et d’autres part d’annoncer qu’il y aura des évènements à organiser, des spectacles notamment, le concert du 26 avril 2019 au Pavillons du stade Modibo Keita à partir de 21h, et des « Show cases » dans les Boites de nuit.

Bintou COULIBALY

Assane Koné

Assane Koné est juriste de formation. Journaliste depuis bientôt 20 ans, il traite plusieurs questions, notamment l’actualité, la politique et le social. Mais, il est aussi journaliste culturel.

Un message, un commentaire ?

Qui êtes-vous ?

Pour afficher votre trombine avec votre message, enregistrez-la d’abord sur gravatar.com (gratuit et indolore) et n’oubliez pas d’indiquer votre adresse e-mail ici.

Ajoutez votre commentaire ici

Ce champ accepte les raccourcis SPIP {{gras}} {italique} -*liste [texte->url] <quote> <code> et le code HTML <q> <del> <ins>. Pour créer des paragraphes, laissez simplement des lignes vides.

Mots-clés : menunav

Les Plus lus

Vœux de nouvel AN 2019/ Aliou DIALLO, Président d’honneur de l’ADP-Maliba « Mettre le Mali au-dessus de tout »

« …Les réformes territoriales, administratives et politiques seront au cœur de l’agenda politique national. Si ces changements dans le fonctionnement, l’organisation et l’administration de l’état sont le seul fait de l’actuelle majorité au pouvoir, cela

EDUCATION SEXUELLE AU MALI : « Le… FARE condamne la méthode… du gouvernement sur un sujet aussi délicat et sensible… »

« Le parti FARE condamne la méthode d’approche du gouvernement sur un sujet aussi délicat et sensible que celui-ci », indique un Communiqué du Parti FARE. Le parti FARE est vivement préoccupé par la tension sociale provoquée par le projet de manuel d’éducation

Agression du Journaliste Elhadji Hamidou Touré : Les Associations Faitières des journalistes réclament justice

« Cet incident intervient après de nombreuses agressions physiques et verbales à l’encontre des hommes de medias, s’ajoutant à la disparition depuis trois ans du confrère Birama Touré qui reste sans suite », indique la déclaration publiée. Lisez ! Déclaration de