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Risques de déliquescence de l’Etat : Le Parena invite IBK et son Gouvernement à prendre la pleine mesure

jeudi 9 mars 2017

« Trop de Maliens meurent de la violence. Trop de familles sont endeuillées. Entre le 1er janvier et le 05 mars 2017, 193 personnes ont perdu la vie au cours de 36 attaques armées. Vingt et une (21) de ces 36 attaques ont eu lieu au centre du pays, entraînant la mort de 77 personnes ». Tel est le résumé d’une déclaration publiée par le Parena le 8 mars 2017. Lisez !

DÉCLARATION

LE PARENA INVITE LE PRÉSIDENT ET LE GOUVERNEMENT A PRENDRE LA PLEINE MESURE DES RISQUES DE DÉLIQUESCENCE DE L’ÉTAT.

Le PARENA rend un vibrant hommage au Commandant Abdoulaye Diallo et à ses hommes morts pour le Mali à Boulkessi le dimanche 05 mars 2017.

Il présente ses sincères condoléances aux familles éplorées, à nos FAMAS et à la nation tout entière.

Le PARENA condamne avec fermeté les attaques perpétrées contre le camp de Boulkessi et contre les postes de contrôle des FAMAS à Tombouctou le 05 mars.

Il exprime sa vive inquiétude devant la multiplication des attaques enregistrées depuis une dizaine de jours au nord et au centre du pays.
A Gao, à Boulikessi comme à Tombouctou, c’est la souveraineté et l’autorité de l’État qui ont été bafouées par divers groupes armés au moment où les principaux groupes djihadistes qui ensanglantent notre pays ont constitué une importante coalition.

Le PARENA invite le président de la République et le Gouvernement à prendre la pleine mesure des dangers qui menacent notre pays et des risques de déliquescence de l’État avec les attaques répétées contre nos forces.

Trop de sang coule au Mali. Trop de jeunes FAMAS tombent chaque semaine.

Trop de Maliens meurent de la violence. Trop de familles sont endeuillées. Entre le 1er janvier et le 05 mars 2017, 193 personnes ont perdu la vie au cours de 36 attaques armées. Vingt et une (21) de ces 36 attaques ont eu lieu au centre du pays, entraînant la mort de 77 personnes.

Cela ne saurait continuer. Il faut sortir du déni des réalités. Le Mali n’est pas sur le chemin de la paix. Il faut regarder les réalités en face.

Bamako, le 8 mars 2017

P/Le Comité Directeur
Le Président
Tiébilé Dramé

Assane Koné

Assane Koné est juriste de formation. Journaliste depuis bientôt 20 ans, il traite plusieurs questions, notamment l’actualité, la politique et le social. Mais, il est aussi journaliste culturel.

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