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    Election présidentielle du 29 juillet 2018 : L’opposition dans la rue pour des élections transparentes

    mardi 12 juin 2018 , par Assane Koné

    Suite à la répression de la marche pacifique du 2 juin 2018, l’opposition a fait appel à une autre marche qui a eu lieu le vendredi 8 juin 2018. Cette marche partie de la place de la liberté pour arriver à la Bourse du Travail, a regroupé, des milliers de personne dans la rue de Bamako. Les marcheurs ont réclamé la transparence des élections du 29 juillet 2018, et ont demandé la libération de l’ORTM qui serait sous l’emprise du pouvoir. Par ailleurs, ils ont dénoncé les coupures intempestives de l’électricité au Mali.

    La marche de ce vendredi a été un succès selon les marcheurs qui chantaient haut et fort qu’ils ne veulent plus du régime d’IBK et de dire que le Mali a besoin d’un nouveau visage pour le changement. « Tous ce qu’a promis le Président IBK durant les 5 ans de son premier mandat, n’ont pas été faits », ont-ils regretté. Pour faire face à cette difficulté et surtout pour la faire partir du pouvoir, ils ont estimé que la seule solution, c’est de sortir massivement pour aller voter pour quelqu’un qui a un nouveau visage pour le Mali et qui peut changer notre pays.

    « Nous réclamons les élections transparences, crédibles, apaisées et démocratiques. Et que le service public soit accessible à tous », ont-ils lancé.

    Les manifestants déterminés ont sifflé que le moment est venu. « Nous sommes la nouvelle génération qui est déterminée à faire tout son possible pour ce pays. Jamais plus de vol, de tromperie. C’est un combat d’idée, pas un combat de force. Nous agissons par la force des arguments. Nous demandons de l’eau, de la justice, le travail, de l’exclusivité, de la transparence, nous sommes des peuples civilisés, nous ne sommes pas des barbares », ont-ils déclaré.

    « Une tromperie de haut niveau pour les élections de 29 juillet 2018, depuis le changement de la loi électorale, l’élaboration du fichier électoral », a constaté Mohamed Aly Bathily, ancien ministre. Il a ajouté que ce sont des faits que la majorité profite de poser certains actes et de dire que c’est la loi. Selon lui ce qui n’est pas acceptable pour une élection libre et transparente. Il dira que l’un des objectifs de cette marche est de faire savoir à la population ce qui se passe réellement, de veiller et de ne laisser personne les tromper comme l’a fait l’actuel Président. De dénoncer l’ORTM pour son traitement inéquitable. « On a tous droit à l’ORTM », tel n’est pas le cas selon lui, « Sidiki Konaté, directeur général de l’ORTM, suit le Président comme le principal griot », a-t-il évoqué comme raison. Avant de lancer un appel à la population de défendre leur droit.

    « L’interdiction de la marche du 2 juin est une insulte pour la démocratie qui a été chèrement acquise par nos sangs et une insulte au martyre. Nous disons non à ce que nos droits fondamentaux soient bafoués. On veut des élections crédibles et transparentes, le libre accès à l’ORTM, prise en otage et qui est devenu le média du Président de la république », a dénoncé Honorable Amadou Thiam. Une marche réprimée le 2 juin et une autre acceptée le 8 juin 2018, pour cela il a salué la communauté internationale notamment la MINUSMA, et la MISAHEL, qui ont tout de suite compris que le gouvernement par sa maladresse est allé vers la détérioration du climat politique et social. Il a révélé que suite à une rencontre avec le gouvernement malien qu’ils ont organisé cette marche, qui a été non seulement autorisée et encadrée. Il a salué la population malienne pour son courage et sa détermination. Car selon lui la marche a été un succès.

    Bintou COULIBALY

    Assane Koné

    Assane Koné est juriste de formation. Journaliste depuis bientôt 20 ans, il traite plusieurs questions, notamment l’actualité, la politique et le social. Mais, il est aussi journaliste culturel.

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