• Votre Journal en ligne Contact
  • Les Plus lus

    Election présidentielle au Mali : l’Appel au calme du Consortium Panafricain des Observateurs Electoraux de la Société Civile Africaine et de la Diaspora en Europe

    « Cette proclamation provisoire qui provient après une centralisation et consolidation des résultats en toute transparence devant les représentants des candidats et aussi en présence d’observateurs nationaux et internationaux, notre Consortium se félicite que

    Présidentielle au Mali/ MIOE-O2A : « le 2ème tour de l’élection présidentielle … a été libre, transparente et équitable »

    « La mission Internationale d’Observation Electorale des ONG et Associations Africaines (MIOE-O2A) considère que le second tour de l’élection présidentielle du 12 août 2018 a été libre, transparente et équitable ». La déclaration a été faite Tetevi Nyatefe Eli,

    Second tour de la présidentielle au Mali : Que dit la Mission d’observation électorale de la société civile africaine ?

    "Nonobstant quelques insuffisances, La mission d’observation électorale de la société civile africaine (LA MOESCA) s’accorde pour affirmer que le deuxième tour de l’élection présidentielle du 12 aout 2018 en République du Mali s’est déroulé dans un climat apaisé,

    Version imprimable de cet article Version imprimable | |

    CEDEAO : Le secteur privé sénégalais s’oppose à l’adhésion du Maroc

    lundi 30 octobre 2017 , par Assane Koné

    Après avoir perdu l’espoir de rejoindre l’Union Européenne, le Maroc de Mohammed VI se tourne vers l’Afrique et exprime sa volonté à intégrer la communauté économique des états d’Afrique de l’Ouest (CEDEAO), pourtant, le Sénégal continue de s’opposer à cette décision. Quelles en sont les raisons au juste ?

    Le 16 décembre prochain aura lieu à Lomé, au Togo, la conférence des chefs d’Etat et de gouvernement, qui a déjà donné son accord de principe, pour se prononcer sur la question de l’adhésion du Maroc à la CEDEAO. Après sa visite à Rabat en juin dernier, le président de la commission de la CEDEAO, Marcel Alain De Souza avait répondu favorablement à l’appel du Maroc de rejoindre la communauté économique des états de l’Afrique de l’Ouest, via un courrier officiel exprimé par le Roi Mohammed VI, annonçant entre autres l’intégration d’une nouvelle monnaie qui deviendra unique à l’ensemble des états membres.

    Même si De Souza a confirmé que toutes les démarches juridiques et administratives sont prêtes à accueillir le Maroc dans sa nouvelle famille économique, le Sénégal, notamment le secteur privé de ce pays, est un des membres qui semble s’opposer à cette adhésion en affirmant que cette décision aura de lourdes conséquences sur l’économie de cette région.

    Le Maroc, danger réel pour la CEDEAO … Vraiment ?

    « Si le Maroc adhère à la communauté économique des états de l’Afrique de l’Ouest, la compétitivité subira un grand choc au niveau l’économie sous-régional », affirme le comité des acteurs économiques privés au Sénégal, créé spécialement à cette occasion.

    Dans le Quotidien sénégalais EnQuête, l’adhésion du Maroc à la CEDEAO ne sera que suicidaire pour la force financière de la plupart des états membres, à l’exception du Nigeria. Ils seront « tous perdants », ajoute un journaliste dans ce quotidien. Le Sénégal mentionne également le risque de perdre les taxes douanières, suite à l’adhésion du Maroc, sans parler des pertes conséquentes dans plusieurs domaines clés de l’économie des pays membres comme l’agriculture, l’industrie, l’artisanat, le BTP, les travaux publics, etc.

    Si le Sénégal tire la sonnette d’alarme et s’oppose à l’adhésion du Maroc à la CEDEAO, c’est que leur instinct de survie économique serait dans le viseur, à cause, entre autres, d’un PIB marocain atteignant 101 Milliards de Dollars US, supérieur à lui seul à celui du Ghana, du Sénégal et de la Côte d’ivoire additionnés. Rappelons également l’hégémonie des produits marocains dans plusieurs secteurs comme le cas des oranges marocaines qui ont pris le dessus sur les clémentines de Pout et de Niayes, sans parler de l’oignon, des carottes, des pommes de terre ou du poivron, des produits très difficiles à concurrencer, surtout si le Maroc les impose dans cette région.

    Diallo Kane, président du comité du secteur privé sénégalais, rappelle que seule l’économie du Nigéria est capable de rivaliser avec le Maroc et que cette décision sera une erreur que le CEDEAO regrettera sans nul doute.

    https://www.lesinfos.ma/article/592...

    Assane Koné

    Assane Koné est juriste de formation. Journaliste depuis bientôt 20 ans, il traite plusieurs questions, notamment l’actualité, la politique et le social. Mais, il est aussi journaliste culturel.

    Un message, un commentaire ?

    Qui êtes-vous ?

    Pour afficher votre trombine avec votre message, enregistrez-la d’abord sur gravatar.com (gratuit et indolore) et n’oubliez pas d’indiquer votre adresse e-mail ici.

    Ajoutez votre commentaire ici
    • Ce champ accepte les raccourcis SPIP {{gras}} {italique} -*liste [texte->url] <quote> <code> et le code HTML <q> <del> <ins>. Pour créer des paragraphes, laissez simplement des lignes vides.

    • Mots-clés : menunav

    Annonce