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    Plateforme An Tè Abana : Condamne avec énergie la tentative d’assassinat de Mamadou Kanté

    vendredi 28 juillet 2017 , par Assane Koné

    « La Plateforme An Tè Abana condamne avec énergie la tentative d’assassinat du camarade Mamadou Kanté, alias Maréchal Madou, chroniqueur sur les réseaux sociaux et animateur de l’émission « Madou ka journal ». La déclaration a été faite par Amadou Thiam, président de ADP-Maliba et non moins 1ER vice-président de la Plateforme. C’était lors d’une conférence de presse.

    Amadou Thiam, 1er vice-président de la plateforme a animé le mercredi 26 juillet 2017 une conférence de presse à la maison de la presse organisée par son collectif. C’était en présence de Kadiatou Sémega de la plateforme, Soumana Kalapo et Amara Sidibé, portent parole de la plateforme An Tè Abana. Ainsi que d’autres membres.

    La condamnation énergique de la tentative d’assassinat du camarade Mamadou Kanté, alias Marechal Madou, chroniqueur sur les réseaux sociaux et amateur de l’émission « Madou ka journal ». Selon le conférencier, la plateforme réaffirme son soutien à ce membre du collectif et lui exprime, toute sa solidarité et lui souhaite prompt rétablissement.

    Il a affirmé que la plateforme exige que toute la lumière soit faite sur cette sombre affaire qui vient à nouveau ternir l’image du Mali.

    La Plateforme a été réée le 11 dernier par des associations syndicales, des politiques et des personnalités indépendantes.

    Amadou Thiam, a rappelé que la plateforme An Te Aban, a, en l’espace d’un mois, organisé plusieurs marches, meeting et conférences à Bamako, dans les régions et à travers le monde.

    « Malgré l’opposition croissante des maliens de toutes obédiences à la révision de leur constitution dans les circonstances actuelles, le pouvoir reste sourd à leurs inquiétudes », a-t-il déclaré.

    Dans son exposé, il a rappelé que le 2 juillet dernier, le président de la république lors de la conférence de presse de clôture du sommet du G5 sahel, a déclaré qu’il ne retirerait pas son projet de révision et a invectivé les opposants à la révision qui ont été qualifiés d’apatrides et d’ennemis de la paix.

    Plus loin, il dira que 24 jours après ces propos, le chef de l’état n’a non seulement pas retiré son projet, mais il n’a eu aucun mot pour apaiser et rassembler un pays qu’il continue à diviser.

    D’après lui, le président de la république persiste et signe : « il veut réviser la constitution de 1992 contre vents et marées, malgré l’insécurité galopante qui endeuille chaque jour le peuple malien ».

    Poursuivant son intervention, il a indiqué que plus de 130 sous préfets sur 140 ne sont pas à leurs postes dans les régions de Ségou et dans ceux des régions du nord du pays.

    M. Thiam a fait savoir que le retour de l’administration et des FAMA à Kidal annoncé pour le 20 juin, puis le 20 juillet a été reporte.

    Il a indiqué que plus de 500 écoles étaient fermées pour l’année scolaire écoulée dans les 7 régions du nord. Aussi selon lui plus de 600 maliens et étrangers sont morts depuis janvier du fait de la guerre et des actes de violence quasi quotidien.

    « Des affrontements sanglants ont opposés ces derniers mois les communautés maliennes dans les régions de Kidal et Ménaka. Dans ces zones une guerre civile, communautaire, nous éloigne de la paix en creusant un fossé entre les populations et les groupes armés », a-t-il regretté avant de conclure.

    Bintou COULIBALY (stagiaire)

    Assane Koné

    Assane Koné est juriste de formation. Journaliste depuis bientôt 20 ans, il traite plusieurs questions, notamment l’actualité, la politique et le social. Mais, il est aussi journaliste culturel.

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