• Votre Journal en ligne Contact
  • Les Plus lus

    Un nouvel élan dans la protection du patrimoine culturel malien

    Bamako, 31 octobre 2017 -Dans le cadre de la mise en œuvre de la deuxième phase du Programme de réhabilitation du patrimoine culturel et de sauvegarde des manuscrits anciens du Mali, une formation de 10 formateurs nationaux et de 14 formateurs des forces de

    Situation au Togo : Le Parti SADI condamne la répression des marches pacifiques et exprime son soutien aux forces démocratiques du Togo

    Le Parti Solidarité Africaine pour la Démocratie et l’Indépendance est fortement préoccupé par la détérioration de la situation politique et sociale au Togo à la suite des violentes répressions exercées par le pouvoir contre les marches pacifiques organisées par les

    Élections régionales du 15 octobre 2017 au Venezuela : Le Parti SADI salue la large victoire du Parti Socialiste Unifié

    Le Parti Solidarité Africaine pour la Démocratie et l’Indépendance salue la large victoire du Parti Socialiste Unifié (PSUV) aux élections régionales du 15 octobre en remportant 18 des 23 Etats que compte le pays contre seulement 5 Etats pour la coalition de

    Version imprimable de cet article Version imprimable | |

    Promotion industrielle au Mali : La normalisation et la promotion de la qualité au centre des préoccupations

    vendredi 14 juillet 2017 , par Assane Koné

    Le jeudi 13 juillet 2017, s’est tenue au ministère du développement industriel la 9ème session du conseil national de normalisation et de contrôle de qualité.

    Cette rencontre a été présidée par Mohamed Ali Ag Ibrahim, ministre du développement industriel. C’était en présence de Yaya Niafo, directeur général de L’Agence malienne de normalisation et de promotion de la qualité (l’AMANORM), les représentants des organisations faitières, les représentants des associations des consommateurs. Ainsi que d’autres acteurs concernés.

    « Le conseil est l’organe consultatif du système national de normalisation et de contrôle de qualité », a fait savoir le ministre du développement industriel. Il dira que le projet de normalisation représente le couronnement d’intenses efforts de travail des experts nationaux au sein des différents comités techniques de normalisation. Avant de dire que la normalisation, constitue de nos jours deux outils stratégiques indispensable à la préservation de la santé, à la protection des consommateurs et à l’élimination des entraves techniques des échanges.

    L’objectif de ce projet selon le ministre Ali Ag Ibrahim, est d’adopter après l’enquête publique requise des projets de normes élaborés par nos différents comités techniques de normalisation.

    « Avec la mondialisation, nous ne devons pas perdre de vu la prise en compte des normes dans l’élaboration de nos politiques et stratégies de développement », a-t- il conseillé.

    C’est pourquoi, il a lancé un appel à toutes les entreprises publiques et privées d’intégrer la dimension norme et de qualité dans leurs activités quotidiennes. Selon lui, cela est un gage d’une amélioration continue de leur performance.

    « Les normes constituent des baromètres pour nos entreprises », a déclaré Yaya Niafo, directeur général d’AMANORM. Pour cela, il ajouté qu’il faut respecter les normes pour avoir une place sur le marché national et au niveau communautaire.

    « Le Mali dispose de 334 normes au niveau national ».

    Selon lui, aujourd’hui, le conseil national de normalisation va statuer sur les 57 projets de normes élaborés par huit comités (8) techniques de normalisation à savoir : céréales et dérivés, fruits, légumes et oléagineux, chimie et environnement, textiles, cuirs et peaux, électrotechnique, transport, biocarburant, hôtellerie et tourisme.

    Poursuivant sont intervention, il dira que l’importance des normes est de préserver la santé, l’environnement et de faire en sorte que nos entreprises prennent en compte les exigences normatifs et être compétitif sur le marché afin d’amener des devises pour le pays.

    M. Niafo a jugé que cette rencontre a une particularité. D’après lui l’élaboration des normes passent par différents processus. D’abord, au début de l’année, des besoins exprimés par les parties prenantes sont prisent en compte et examinés au sein des comités techniques de normalisation. C’est à eux de regrouper les services techniques, les entreprises, les laboratoires, les consommateurs et la société civile pour donner leur avis.

    Il a expliqué que la mise en œuvre s’effectue à travers un catalogue de normes diffusées à toutes les parties intéressées par les normes, qui saisissent l’AMANORM et qui viennent acheter ces normes au niveau de l’AMANORM.

    « La norme, c’est le soubassement, l’instrument pour aller à la réglementation technique », a-t-il conclu.

    Bintou COULIBALY (stagiaire)

    Assane Koné

    Assane Koné est juriste de formation. Journaliste depuis bientôt 20 ans, il traite plusieurs questions, notamment l’actualité, la politique et le social. Mais, il est aussi journaliste culturel.

    Un message, un commentaire ?

    Qui êtes-vous ?

    Pour afficher votre trombine avec votre message, enregistrez-la d’abord sur gravatar.com (gratuit et indolore) et n’oubliez pas d’indiquer votre adresse e-mail ici.

    Ajoutez votre commentaire ici
    • Ce formulaire accepte les raccourcis SPIP [->url] {{gras}} {italique} <quote> <code> et le code HTML <q> <del> <ins>. Pour créer des paragraphes, laissez simplement des lignes vides.

    • Mots-clés : menunav

    Annonce