• Votre Journal en ligne Contact
  • Les Plus lus

    Le Parti SADI réaffirme son soutien et sa solidarité au peuple et au Gouvernement bolivariens

    Le Parti Solidarité Africaine pour la Démocratie et l’Indépendance (SADI) salue l’engagement et le courage du peuple Vénézuélien qui a participé de façon massive et éloquente à la mise en place, le 30 juillet 2017, d’une constituante pour surmonter de façon

    L’ultimatum de « ANTE A BANA » : Ce qui est prévu après le 15 août 2017

    « Plateforme « ANTÈ A BANA - Touche pas ma Constitution ! », organisera une marche pacifique le mercredi 16 Août 2017 pour exiger la mise en accusation de Mr Ibrahim Boubacar Keïta pour haute trahison afin qu’il soit démis de ses fonctions de Président de la

    Crise malienne : Accusée la France réagit

    Accusée par de nombreux maliens, souvent dans la presse ou sur les réseaux sociaux, d’être la principale instigatrice de la crise malienne, la France réagit. Lisez le communiqué publié à cet effet par l’Ambassade de France au Mali ! Communiqué

    Version imprimable de cet article Version imprimable | |

    AJDP soutient la révision constitutionnelle

    vendredi 23 juin 2017 , par Assane Koné

    Pour une sortie de crise et un retour définitif de la paix au Mali, l’Association des Jeunes pour la Démocratie et le Progrès (AJDP) se dit favorable au referendum. Par ailleurs, elle invite le peuple malien à la retenue et en appelle à son esprit patriotique.

    C’était à la faveur d’une conférence de presse que les responsables de l’Association des Jeunes pour la Démocratie et le Progrès (AJDP) se sont prononcés sur le projet de révision constitutionnelle. Animée par Youssouf Maiga, président de l’AJDP, cette conférence s’est tenue le mercredi 21 juin 2017 à la Pyramide du Souvenir en présence de plusieurs membres de l’association.

    Dans son exposé, Youssouf Maiga a indiqué que le Mali traverse une crise profonde depuis janvier 2012. Pour en sortir, dit-il, le peuple malien doit rester soudé et uni comme un seul homme. « Nous devons agir en symbiose nationale au dessus de nos intérêts personnels ».

    C’est pourquoi, il a appelé au sens patriotique et au devoir de retenue des maliens. « Nous devons taire nos querelles fratricides et se donner la main pour juguler la crise et poser les jalons de la construction d’une nation forte et prospère. Ce qui nous unit est plus fort que ce qui peut nous diviser », a-t-il rappelé.

    A l’en croire, la révision constitutionnelle ne doit pas diviser les fils et les filles du pays. « Nous devons dépassionner les débats, agir avec la raison et non avec le cœur ».

    Plus loin, il dira que la révision constitutionnelle constitue un préalable au retour définitif de la paix au Mali. « Nous ne pouvons rien construire sans la paix et l’entente nationale qui passent d’abord par la mise en œuvre de l’Accord pour la paix et la réconciliation nationale issu du processus d’Alger. Le respect de cet engagement que nous avons pris devant la communauté internationale constitue un préalable au retour définitif de la paix au Mali », a déclaré le conférencier.

    Il a ajouté que la révision constitutionnelle est un impératif pour franchir l’ultime étape vers la paix. « Si nous la réussissons, rien ne pourra s’opposer au retour de l’armée et de l’administration dans les zones contrôlées actuellement par des groupes armées dans la partie Nord du Mali. Les populations déplacées pourraient alors y retourner en toute quiétude et participer pleinement au développement socioéconomique de leurs localités. Et les enfants pourraient aller à l’école et étudier sainement », a argumenté le président de l’AJDP.

    Et de poursuivre son argumentaire, que c’est une opportunité qu’il faudrait saisir car, selon lui, elle va au-delà de nos clivages politiques et de nos aspirations partisanes. « Elle déterminera l’avenir de notre nation. Nous ne pouvons pas laisser échapper cette occasion, car la paix n’a pas de prix », a-t-il conseillé.

    Concernant la nomination des 1/3 des membres du Sénat par le Président de la république, l’orateur du jour soutient que c’est une avancée démocratique.

    « Il ya beaucoup de compétences qui ne peuvent pas se faire élire à l’Hémicycle mais qui peuvent être nommées. Ceux-ci peuvent rehausser le niveau des débats dans le parlement. Ce n’est pas pour le renforcement des pouvoirs du président de la république, mais un encrage démocratique », a indiqué Youssouf Maiga.

    Pour ce qui est de l’article 118 de la constitution en vigueur qui fait allusion à l’intégrité territoriale du pays, il dira qu’aujourd’hui le Mali est dans l’urgence et que seule la révision constitutionnelle pourrait sortir le pays de la crise.

    « Nous avons le couteau sur la gorge. Faut-il attendre aujourd’hui que le pays soit pacifié pour organiser le referendum ? Ou faut-il aller aux urnes pour que la paix revienne dans le pays ? Il nous faut donc dépasser ce dilemme pour garantir la paix. Si nous devons attendre que le pays recouvre toute son intégrité territoriale pour faire le vote, cela veut dire que même demain nous ne pourrons pas organiser la présidentielle », a-t-il déclaré.

    Moussa Mallé SISSOKO

    Assane Koné

    Assane Koné est juriste de formation. Journaliste depuis bientôt 20 ans, il traite plusieurs questions, notamment l’actualité, la politique et le social. Mais, il est aussi journaliste culturel.

    Un message, un commentaire ?

    Qui êtes-vous ?

    Pour afficher votre trombine avec votre message, enregistrez-la d’abord sur gravatar.com (gratuit et indolore) et n’oubliez pas d’indiquer votre adresse e-mail ici.

    Ajoutez votre commentaire ici
    • Ce formulaire accepte les raccourcis SPIP [->url] {{gras}} {italique} <quote> <code> et le code HTML <q> <del> <ins>. Pour créer des paragraphes, laissez simplement des lignes vides.

    • Mots-clés : menunav

    Annonce