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    Processus électoral au Mali : Les travaux du Cadre de concertation redémarrent pour des élections apaisées

    jeudi 1er juin 2017 , par Assane Koné

    Le mardi 30 mai 2017, s’est tenu au ministère de l’administration territoriale, de la décentralisation et de la réforme de l’Etat, une séance de travail du cadre de concertation entre le ministère de l’administration et les responsables des partis politiques. Cette séance a été présidée par Tiéma Hubert Coulibaly, ministre de l’administration territoriale. L’objectif : analyser l’agenda électoral et de partager un certain nombre de difficultés, pour obtenir un consensus politique.

    Dans le but de faire des élections prochaines une réussite, le ministre de l’administration territoriale, a rencontre les leaders de partis politiques, pour analyser l’agenda électoral.

    Lors de cette rencontre, Il a été question de faire des observations sur plusieurs autres sujets liés aux difficultés électorales et les nécessités qui s’imposent.

    Au cours de son intervention, le ministre a rappelé que cette séance vient après une rencontre d’échange électoral sur les élections. Selon lui, au cours de cette rencontre, la mise en place d’un cadre de concertation avec les responsables des partis politiques sur les questions du referendum dans les communes où les élections n’ont pas pu se tenir en 2016, a été souhaitée.

    Il a ensuite levé le voile sur les raisons qui ont empêché la tenue des élections dans certaines communes. Selon lui, ce sont : l’organisation du sommet Afrique France, la nécessité de relire certains aspects du code électoral, et les aspects du code territorial. Ensuite, il a annoncé la création des nouvelles régions : Taoudéni et Ménaka.

    Dans ce cas, selon le ministre, il est questions de mètre en place des codes de collectivités territoriales.

    Le ministre a fait savoir que le Mali est en voie d’organiser cette année le referendum pour la révision constitutionnelle, (pour que l’accord de paix puisse connaitre une mise en œuvre dynamique), les élections communales, les élections régionales partielles.

    D’après lui, Il est donc nécessaire d’échanger entre partis politiques et gouvernement sur un certain nombre de difficultés afin d’obtenir un consensus.

    Selon le ministre il y a des difficultés, mais qui ne sont pas insurmontables. « Nous avons les questions d’organisations, les questions de relecture de textes, notamment le code électorale, le code des collectivités, pour être totalement en phase », a-t-il déclaré.

    Le ministre a indiqué que la semaine prochaine, un agenda sera mis à la disposition des partis politiques.

    Le ministre a lancé un appel à tous les partis politiques de la majorité et de l’opposition. Il a déploré l’absence de certains et leur a demandé de reprendre leur participation à ce cadre de concertation, afin que les décisions soient partagées par l’ensemble des acteurs du processus électoral. Selon lui, cela permettra d’avoir une loi électorale consensuelle pour rendre service à notre pays et au processus électoral pour reconstruire la confiance.

    Bintou Coulibaly (stagiaire)

    Assane Koné

    Assane Koné est juriste de formation. Journaliste depuis bientôt 20 ans, il traite plusieurs questions, notamment l’actualité, la politique et le social. Mais, il est aussi journaliste culturel.

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