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    Grève illimité des enseignants : L’AEEM invite le Gouvernement à mettre les enseignants dans les bonnes conditions de travail

    samedi 15 avril 2017 , par Assane Koné

    Toute revendication d’amélioration de condition de vie et de travail est légale et légitime, mais être sur les méthodes de revendication pour ne pas faire plus de victimes est plus qu’aussi nécessaire. Ce sont les points sur lesquels l’AEEM a insisté lors d’une conférence presse tenue le 12 avril 2017 à son siège sis à Badalabougou.

    Face à la crise scolaire et universitaire qui risque de paralysée l’école malienne, le bureau de coordination de l’association des élèves et étudiants du Mali (l’AEEM) a organisé le mercredi 12 avril 2017, une conférence de presse à son siège à Badalabougou. L’objectif est d’informer l’opinion nationale et internationale sur cette situation inquiétante qui risque d’être un blocage pour la formation.

    Cette rencontre avec la presse a été animée par le secrétaire générale de l’AEEM, Abdoul Salam Togola, en présence de son Adjoint, Moussa Niangaly, ainsi que d’autres membres du bureau. L’AEEM a lancé un appel à l’endroit des autorités scolaires et universitaires, aux enseignants, aux élèves et étudiants, et aux parents d’élèves en ce qui concernant cette crise.

    Par la voix de son secrétaire général, l’AEEM a demandé aux autorités scolaires et universitaires de faire tout ce qui est possible par le Mali pour mettre les enseignants dans les meilleures conditions de vie et de travail car le métier d’enseignant est un métier noble qui n’a pas de prix. Il a aussi demandé aux enseignants avec humilité, respect et soucis de penser à leur avenir et de faire preuve de responsabilité afin d’éviter une année blanche au Mali. Et cela, « sachant bien que toute revendication d’amélioration de conditions de vie et de travail est légale et légitime, mais être vigilant sur les méthodes de revendication pour ne pas faire plus de victimes est plus qu’aussi nécessaire » a déclaré le secrétaire général de l’AEEM.

    Aussi, l’AEEM a lancé un appel à l’endroit des parents d’élèves de se réveiller car l’avenir de leurs enfants est menacé. Qui selon lui sont les premiers victimes de ce grève.

    Ensuite le secrétaire général a dénoncé le mauvais comportement de certaines personnes, notamment ceux qui veulent aggraver cette situation en incitant certains délinquants, à faire sortir les établissements privés tout en faisant croire que c’est l’AEEM qui est derrière tout cela. « Nous démentons publiquement ces affirmations et condamnons fermement ces actes qui n’honorent pas l’école malienne », a affirmé Abdoul Salam Togola.

    Pour cela, il prévient que, celui ou celle qui sera appréhendé pour ces sorties intempestives au nom de l’AEEM sera remis aux forces de l’ordre pour répondre de ses actes, car en aucun moment, « nous n’admettrons la confusion en milieux scolaires et universitaires ».

    Selon son secrétaire général, l’AEEM est prête à travailler avec les institutions qui s’occupent de la question et sera prête à tout donner pour que l’école puisse reprendre son fonctionnement normal et retrouver ses lettres de noblesse dans un bref délai « car notre avenir c’est notre école, notre école c’est notre éducation et l’éducation est un droit » a-t-il conclu.

    Bintou COULIBALY (stagiaire)

    Assane Koné

    Assane Koné est juriste de formation. Journaliste depuis bientôt 20 ans, il traite plusieurs questions, notamment l’actualité, la politique et le social. Mais, il est aussi journaliste culturel.

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