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    Santé : La 5ème édition de la semaine du médecin pour placer le médecin au cœur du développement

    mardi 21 février 2017 , par Assane Koné

    La cérémonie de lancement de la 5ème édition de la semaine du médecin, s’est déroulée à l’Institut National de Recherche en Santé Publique (INRSP), le lundi 20 février 2017. Cette édition a été organisée par le conseil national de l’ordre des médecins du Mali. Le thème retenu pour cette année : « Le médecin au cœur du développement ».

    La célébration de cette semaine du médecin a enregistré la présence du représentant du ministre de la santé et de l’hygiène publique, Sékou Oumar Dembélé, Lassana Fofana, président du conseil national de l’ordre des médecin, le président de l’alliance du secteur privé pour la promotion de la santé au Mali (ASP-PSM), Dr. Karamoko Nimaga, président de la commission d’organisation de la semaine du médecin, DR Daffé Sidy Ibrahim. Ainsi que d’autres professionnelles en santé.

    « L’ordre des médecins est une institution personnalisée de notre pays. Il a été crée par la loi no 8635/AN-RM. Il regroupe l’ensemble des médecins et chirurgiens-dentistes habilités à exercer leur art sur l’étendue du territoire », a rappelé le Président du conseil national de l’ordre des médecins, Lassana Fofana.

    Il a ensuite indiqué que les présentent assises s’inscrivent dans le continuum de l’exécution du dernier chapitre du plan opérationnel 2016 du programme des activités pour lequel, les médecins de notre pays nous ont investis, par l’expression de leurs suffrages à la majorité absolue, pour la mandature 2014-2017.

    Il a estimé que sa mission est de servir le public. Avant d’ajouter qu’il est doté de la personnalité civile et agit sous sa seule responsabilité en respect de la loi relatif aux établissements publics à caractère professionnel.

    Selon lui, son rôle fondamental, est la défense de l’éthique et de la déontologie médicinale, consacrant ainsi le respect de la vie et de la personne humaine par tout médecin.

    Dans ses liens classiques, dira M. Fofana, l’ordre des médecins du Mali joue l’interface entre les pouvoirs publics et le monde des médecins et chirurgiens dentistes. Il joue également l’interface d’une part, entre les médecins eux-mêmes et d’autre part entre ceux-ci et les usagers. Il dira ensuite que le médecin de notre troisième millénaire, sans prétendre à la science infuse, a les mêmes obligations d’antan, d’être le praticien savant.

    « Les défis pour notre système sanitaire sont grands, nombreux et complexes les uns que les autres » a déclaré M. Fofana. Avant de nous citer quelques uns : l’exercice illégal de la médecine et la concurrence déloyale, la violation des prescriptions déontologiques par plusieurs de nos confrères, de l’insuffisance et de l’inégalité de répartition des ressources humaines qualifiées, la faiblesse du plateau technique des structures.

    Face à ces défis, selon lui, le conseil national a entrepris depuis la fin 2010, de vastes programmes d’information, de sensibilisation et de formation à l’égard du vaste public des médecins en vue d’impulser un changement de comportement à hauteur souhaitée. « Cela nécessite l’implication de toutes les composantes de notre corps professionnel, public, privé, administrateurs, chercheurs ou opérateurs des sciences médicales », a-t-il déclaré.

    Le représentant du ministre de la santé et de l’action humanitaire, Sékou Oumar Dembélé, lors de son intervention, a fait savoir que durant cette semaine du médecin, il aura des consultations gratuites comme précitées témoignant du sens permanent du conseil national de l’ordre des médecins d’améliorer et de préserver la santé de nos concitoyens.

    Le représentant du ministre a jugé que le thème de cette année est plus qu’édifiant. En effet les acteurs économiques qui participent aux secteurs de la santé ont des intérêts différents, notamment le patient ou l’usager, le médecin, l’industrie pharmaceutique. Il a affirmé que son département se fera le devoir de faire coïncider la cohérence du système de santé avec la maitrise des dépenses et l’amélioration de la qualité de la santé des populations.

    Pour sa part le président de la commission d’organisation de la semaine du médecin, DR Daffé Sidy Ibrahim, a souligné les objectifs de cette semaine. Il s’agit, selon lui, de regrouper, échanger et débattre sur le thème essentiel retenu pour cette 5ème édition. Ensuite, il a rappelé les actions qui seront menées durant cette semaine. « Les médecins ont la responsabilité engagée envers les patients », selon lui. Parlant de la responsabilité, il a aussi dit que le médecin a le devoir de respecter toutes les personnes sous sa responsabilité, malgré que certains patients soient de plus en plus exigeants. Face à ce défit, dira le président de la commission, la seul alternatif est d’entretenir nos compétences, et de respecter les malades. « La médecine est un art en même temps qu’une science », a-t-il déclaré.

    « La santé et le développement sont interdépendants, la contribution de chacun est requise, que cela soit dans le secteur privé ou public pour garantir une meilleur qualité des soins pour cela, ils doivent travailler ensemble » a souligné le président de l’alliance du secteur privé pour la promotion de la santé au Mali (ASP-PSM), Dr. Karamoko Nimaga. Avant d’ajouter que 50% des médecins Maliens sont dans le secteur privé. Il a souligné une étape importante, qui selon lui est la signature d’un mémorandum. Il a conclu en disant que l’alliance est engagée pour l’atteinte des objectifs de cette semaine.

    Bintou COULIBALY (stagiaire)

    Assane Koné

    Assane Koné est juriste de formation. Journaliste depuis bientôt 20 ans, il traite plusieurs questions, notamment l’actualité, la politique et le social. Mais, il est aussi journaliste culturel.

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